Arbre Généalogique Guertin Rondeau Family Tree - Person Sheet
NameMarie-Anne Hervieux 
Birth27 Jan 1750, Montréal, Québec, Canada2
Christening28 Jan 1750, Notre-Dame-De-Montréal, Montréal, Québec, Canada2
Death24 Jan 1819, Chambly, Québec, Canada2
Burial28 Jan 1819, Saint-Joseph-De-Chambly, Québec, Canada2
Spouses
Birth21 Oct 1748, Trois-Rivières, Québec, Canada
Christening21 Oct 1748, Immaculée-Conception, Trois-Rivières, Québec, Canada2
Death30 Nov 1817, Chambly, Québec, Canada2
Burial3 Dec 1817, Saint-Joseph-De-Chambly, Québec, Canada2
FlagsAncêtre Important, Biography, Seigneurie
Marriage10 May 1784, Notre-Dame-De-Montréal, Montréal, Québec, Canada2
Notes for Jean-Baptiste Melchior (Spouse 1)
Biography – HERTEL DE ROUVILLE, JEAN-BAPTISTE-MELCHIOR – Volume V (1801-1820) – Dictionary of Canadian Biography
HERTEL DE ROUVILLE, JEAN-BAPTISTE-MELCHIOR, army and militia officer, office holder, seigneur, and politician; b. 21 Oct. 1748 in Trois-Rivières (Que.), son of René-Ovide
Hertel* de Rouville and Louise-Catherine André* de Leigne; d. 30 Nov. 1817 in Chambly, Lower Canada.
Jean-Baptiste-Melchior Hertel de Rouville joined the Régiment du Languedoc as an ensign in 1760. Shortly after the conquest he went to France with his regiment. In December 1764 he sailed for Corsica, where he took part in the war against Pascal Paoli, the patriot. He returned to France in December 1770 and two years later came back to the province of Quebec. Like his father, Rouville was a supporter of the new régime and did not hesitate to defend the crown when American troops invaded [see Benedict Arnold; Richard Montgomery*]. In the autumn of 1775 he helped defend Fort St Johns, on the Richelieu. He was taken prisoner and spent 20 months in captivity in the American colonies. After his return he secured a captain’s commission; he retired on half pay in 1783.
That year Rouville obtained a commission as justice of the peace for the District of Montreal. On 8 May of the following year, in Chambly, he married Marie-Anne, daughter of Jean-Baptiste Hervieux, a Montreal merchant. The marriage contract recognized the community of property of husband and wife, while according the bride a jointure of 6,000 shillings and separate property of 31,000 shillings. Rouville, who already owned half a league of land in the seigneury of Chambly, obtained from his father as part of his future inheritance half a league of land at Chambly, including the flour mill; through an exchange he acquired a further half league at the same place.
In 1787 Rouville was appointed to the commission on the Jesuit estates [see Kenelm Chandler], and like his Canadian colleagues [see Gabriel-Elzéar Taschereau] he rejected the claims of the crown. Being a conservative, Rouville opposed the constitutional reform desired by the merchant bourgeoisie of the colony, who requested it in a petition to the king in 1788. The following year Rouville went to live at Chambly, where he obtained a commission as militia colonel in 1790.
On his father’s death in 1792 Rouville received by primogeniture half of the seigneury of Rouville and part of the seigneury of Chambly. That year he ran successfully in the first elections for the House of Assembly of Lower Canada; he represented the riding of Bedford from 10 July 1792 till 31 May 1796. In the house he supported the Canadian party, particularly in the choice of Jean-Antoine Panet as speaker. Rouville’s loyalty to the crown was probably responsible for his appointment to the Legislative Council in 1812. That year he also received command of the 2nd Battalion of the Chambly militia. In 1813 he was appointed justice of the peace for the districts of Quebec, Montreal, and Three Rivers.
Jean-Baptiste-Melchior Hertel de Rouville died in Chambly on 30 Nov. 1817 and was buried on 3 December in the parish church. At that time he was described as “one of those men [who are] consistently honourable, fair, and upright.” He had bequeathed the seigneury of Rouville (the other half of which he had purchased in 1797) and his share in the seigneury of Chambly to his son Jean-Baptiste-René*. His daughter, Marie-Anne-Julie, wife of Charles-Michel d’Irumberry* de Salaberry, received 48,000 livres and a sub-fief of 4,704 acres in the seigneury of Chambly. The children took possession of their inheritance upon their mother’s death on 25 Jan. 1819.
Céline Cyr44
Biographie – HERTEL DE ROUVILLE, JEAN-BAPTISTE-MELCHIOR – Volume V (1801-1820) – Dictionnaire biographique du Canada
HERTEL DE ROUVILLE, JEAN-BAPTISTE-MELCHIOR, officier dans l’armée et dans la milice, fonctionnaire, seigneur et homme politique, né le 21 octobre 1748 à Trois-Rivières (Québec), fils de René-Ovide Hertel* de Rouville et de Louise-Catherine André* de Leigne ; décédé le 30 novembre 1817 à Chambly, Bas-Canada.
En 1760, Jean-Baptiste-Melchior Hertel de Rouville entre dans le régiment du Languedoc en qualité d’enseigne. Peu après la Conquête, il passe en France avec son régiment. En décembre 1764, il s’embarque pour la Corse où il participe à la guerre menée contre le patriote Pascal Paoli. Il revient en France en décembre 1770, et dans la province de Québec, deux ans plus tard. Partisan du nouveau régime, à l’instar de son père, Rouville n’hésite pas à défendre la couronne britannique lors de l’invasion du Canada par les troupes américaines [V. Benedict Arnold ; Richard Montgomery*]. À l’automne de 1775, il prend part à la défense du fort Saint-Jean, sur le Richelieu. Fait prisonnier, il passe 20 mois de captivité dans les colonies américaines. De retour dans la province, il obtient une commission de capitaine ; en 1783, il se retire avec la demi-solde.
La même année, Rouville obtient une commission de juge de paix pour le district de Montréal. L’année suivante, le 8 mai, il épouse à Chambly Marie-Anne Hervieux, fille de Jean-Baptiste Hervieux, négociant montréalais. Le contrat de mariage reconnaît la communauté des biens, accorde à l’épouse un douaire de 6 000 shillings et un propre de 31 000 shillings. Rouville, propriétaire d’une demi-lieue dans la seigneurie de Chambly, obtient de son père une avance d’hoirie comprenant une demi-lieue à Chambly avec un moulin à farine et il acquiert, par échange, une autre demi-lieue au même endroit.
En 1787, Rouville est nommé membre de la commission des biens des jésuites [V. Kenelm Chandler] et, à l’instar de ses collègues canadiens [V. Gabriel-Elzéar Taschereau], il se montre défavorable aux prétentions de la couronne. Conservateur, Rouville s’oppose à la réforme constitutionnelle envisagée par la bourgeoisie marchande de la colonie qui présente une pétition au roi en ce sens en 1788. L’année suivante, Rouville s’établit à Chambly, où il obtient une commission de colonel de milice en 1790.
Au décès de son père, en 1792, Rouville reçoit par droit d’aînesse la moitié de la seigneurie de Rouville et une partie de celle de Chambly. La même année, il se présente aux premières élections à la chambre d’Assemblée du Bas-Canada. Élu, il représente la circonscription de Bedford du 10 juillet 1792 au 31 mai 1796. En chambre, il appuie le parti canadien, notamment dans le choix de Jean-Antoine Panet comme président. Sa loyauté envers la couronne britannique lui vaut sans doute sa nomination au Conseil législatif en 1812. Cette année-là, il reçoit aussi le commandement du 2e bataillon de milice de Chambly. En 1813, il est nommé juge de paix des districts de Québec, de Montréal et de Trois-Rivières.
Jean-Baptiste-Melchior Hertel de Rouville meurt à Chambly le 30 novembre 1817 et il est inhumé dans l’église paroissiale le 3 décembre suivant. On le décrivit alors comme « un de ces hommes si uniformément honorables, équitables et probes ». Par testament, il avait légué la seigneurie de Rouville, dont il avait acquis l’autre moitié en 1797, et sa part de la seigneurie de Chambly à son fils Jean-Baptiste-René*. Sa fille, Marie-Anne-Julie, épouse de Charles-Michel d’Irumberry* de Salaberry, avait reçu 48 000# et un arrière-fief de 4 704 arpents de superficie dans la seigneurie de Chambly. Les enfants prirent possession de leur héritage au décès de leur mère, le 25 janvier 1819.
Céline Cyr44