Arbre Généalogique Guertin Rondeau Family Tree - Person Sheet
Arbre Généalogique Guertin Rondeau Family Tree - Person Sheet
NamePhilippe Boudier (Boutier)
Birthabt 1642, Saint-Cloud, Paris, France2
DeathJan 1726, Montréal, Québec, Canada
Burial24 Jan 1726, Notre-Dame-De-Montréal, Montréal, Québec, Canada2
Spouses
Birthabt 1647, Saint-Nicholas De La Rochelle, France2
Death9 Jan 1719, Montréal, Québec, Canada
Burial9 Jan 1719, Notre-Dame-De-Montréal, Montréal, Québec, Canada2
FlagsBiography, Fille du Roi
FatherAndré Valade (~1605-)
MotherSarah Cousseau (~1596-1691)
Marriage9 Feb 1682, Notre-Dame-De-Montréal, Montréal, Québec, Canada2
Notes for Marie (Spouse 1)
20,2Fille du Roi
Selon «La Société d'histoire des Filles du Roy (SHFR)» ,
Elle était fille du Roy.
Elle était parmi les 36 Filles du Roy qui ont refait la traversée sur l'Aigle d'Or jusqu'à Québec, pour commémorer le 350e ann. de l'arrivée des filles du roi en 1663. (D. Montpetit)

20Marie Valade (1647-1719)

Origine

Supposons que Marie soit l’une des « trois jolies demoiselles » de la chanson. Elle venait tout de même « de la jolie Rochelle » ! L’entrain et la gaieté qui se dégagent de cette mélodie contrastent avec les frustrations et la misère extrême que les parents de Marie, André Valade et Sarah Cousseau, ont dû traverser lors du siège de la ville, alors qu’ils approchaient tous deux de la vingtaine. Ils n’ont probablement pas pu échapper à ce siège barbare de l’année 1628 que Louis XIII et son cardinal de Richelieu ont infligé aux protestants de La Rochelle pour anéantir le dernier bastion des huguenots en France. Convaincus de leur foi, André et Sarah se sont mariés malgré tout dans la religion calviniste le 3 février 1630. Leur fille, Marie Valade, fut baptisée dans leur religion vers 1647. Elle n’est pas la seule Fille du Roy huguenote à avoir migré. Une vingtaine ont dû vivre leur foi incognito au moment de l’embarquement et une fois rendues ici.

Mariage

Marie a environ 16 ans lorsqu’elle débarque du bateau à Québec en 1663 avec le premier contingent de Filles du Roy, après une traversée longue et éprouvante. Tout de suite à l’automne, le 15 novembre, elle passe un contrat de mariage devant le notaire Basset avec Jean Cadieux, un habitant laboureur de Montréal qui était venu en Nouvelle-France avec la grande recrue de 1653. C’est ainsi qu’on appelait le contingent d’une centaine de bons hommes français recrutés par le sieur de Maisonneuve pour venir sauver la colonie. Le 1 er mai de cette année-là, Jean Cadieux s’engage envers le sieur de la Dauversière devant le notaire Lafousse à venir travailler à Montréal pour cinq ans à titre de laboureur et défricheur. Il atteste avoir même reçu en avances 150 livres. Il arrive à Montréal le 16 novembre 1653 et se met à l’œuvre.

Les archives nous révèlent qu’il a été confirmé par M gr de Laval le 17 décembre 1662. Jean Cadieux était-il huguenot lui aussi ? Cette cérémonie religieuse était-elle une façon pour lui d’abjurer sa foi ? Cela arrivait parfois. Fils de Pierre et de Renée Fourreau, il avait été baptisé le 29 août 1629 à Notre-Dame de Pringé-sousLoir en Maine (Sarthe). L’Église calviniste de France était florissante dans la région de la Sarthe au xvii e siècle. Et il y avait une communauté de huguenots à Pringé justement.

Sans doute Marie avait-elle pris connaissance des lettres venues des terres lointaines, écrites par son cousin Jean Normandin, maître tonnelier, et sa femme Marie DesMaisons ou leur fils Mathurin. Ces derniers étaient installés en Nouvelle-France depuis 1650. Quel accueil elle a dû recevoir en débarquant à Montréal. Son oncle, Pierre Cousseau dit Laviolette, et sa sœur Marie devaient eux aussi faire partie du comité de bienvenue. Pourquoi ne pas penser que Jean Cadieux y était aussi. Il aurait pu faire connaissance avec la parenté de Marie. Ville-Marie comptait si peu de monde. Une chose est sûre : Jean et Marie se sont mariés dans une église catholique à la paroisse Notre-Dame de Montréal le lundi 26 novembre 1663. Auparavant, ils avaient passé un contrat de mariage devant le notaire Basset le 15 novembre 1663. Il a trente-quatre ans, elle en a environ seize. Ils auront dix enfants.

Famille

Jean était déjà installé sur un lopin de terre de quatre arpents au mont Sainte-Famille. Le 25 août 1662, les Sulpiciens ont délivré une concession de deux arpents sur quinze à Jean Auger dit Le Baron dans ce secteur, aujourd’hui Milton-Parc. Et le 17 décembre 1662 Le Baron cède à Jean Cadieux ses droits sur quatre arpents de cette terre. Jean n’a eu qu’une année pour défricher un coin de ce minuscule espace, y bâtir un abri et y semer quelques légumes avant de se marier à l’automne 1663. Une fois chez eux, Marie Valade et Jean prennent leur courage à deux mains et concrétisent enfin leur rêve de fonder une famille en Nouvelle-France. Jean connaissait bien le pays. Il fut sûrement d’un grand secours pour aider Marie à passer l’épreuve du premier hiver dans leur cabane sommairement isolée. Vint l’hiver suivant avec un petit bébé à préserver du froid. Marie a donné naissance à Marie Jeanne le 15 octobre 1664 à l’âge d’environ dix-sept ans. Marie dut avoir hâte à l’été suivant. Sûrement pour la chaleur. Aussi pour accueillir au port ses deux frères Jean et Guillaume qui venaient tenter l’aventure en ce nouveau monde.

Quatre arpents, c’est bien peu pour élever une famille. Le sulpicien Gabriel Souart leur concède une terre de trente arpents le 8 décembre 1665 à la côte Saint-François. À l’endroit où s’est construit le village de Longue-Pointe et où se trouve actuellement le pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine. L’arrivée du régiment de Carignan-Salière en 1665 était de nature à rassurer la population. Aussi, les Sulpiciens décident d’offrir des concessions le long des côtes vers l’est de l’île pour les habiter et contrer les débarquements des Iroquois. Jean et Marie firent partie de ces braves colons qui s’y sont établis. On était en décembre, l’hiver frappait à la porte à nouveau. Ils ont dû passer l’hiver sur leur petite terre de SainteFamille, d’autant plus que Marie était enceinte. Elle accouche de son deuxième enfant le 7 avril 1666. Ils le nomment Pierre.

Jean Cadieux, au recensement de 1666, déclare être serrurier. Il devait être aussi habitant, car il s’était engagé pour la NouvelleFrance en tant que défricheur et laboureur. Les Cadieux-Valade ont-ils habité quelques années sur leur lopin de quatre arpents, le temps de défricher l’autre terre et d’y construire une maison pour la famille qui grandissait ? Une chose est certaine : le 5 février 1673, Jean Cadieux renonce à toutes prétentions sur les arpents de terre qu’il a défrichés sur la concession que lui avait cédée Jean Auger dit Le Baron.

Au cours de ces années, entre les besognes et les marmots et aux alentours d’un déménagement, Marie met au monde quatre enfants. Madeleine, le 27 octobre 1667. Marie Geneviève, le 21 juillet 1669. Jean, le 12 mars 1671. Et Marie Thérèse Catherine, le 23 novembre 1672. Tous baptisés à la paroisse Notre-Dame de Montréal.

Pendant que Marie est davantage prise par son travail à la maison avec six enfants à ses jupes, Jean s’affaire, seul à la fermette avec son plus vieux de sept ans, pour l’entretien, les semences, les récoltes, le défrichage et le bois de chauffage. Le rêve de venir peupler la Nouvelle-France et d’y vivre heureux et en santé se concrétise pour le meilleur et pour le pire. Au recensement de 1681, on apprend que Jean a réussi à mettre huit arpents en valeur et qu’il possède deux bêtes à cornes. On apprend aussi que la famille s’est enrichie de quatre autres petits Cadieux. Marie Nicole, née le 17 septembre 1674. Celle-ci mourra le 23 décembre 1677. Marguerite, née le 26 juillet 1676. Marie Jeanne Anne, née le 16 juillet 1678. Enfin Marie Valade mit au monde Marie Catherine, son dernier bébé Cadieux, le 4 mars 1680, à l’âge d’environ trente-trois ans.

À la lecture du recensement, on s’aperçoit qu’il manque un enfant. Marie Jeanne, leur première née, n’est plus. Elle vient de décéder le 26 juin 1680 à l’âge de quinze ans. Le plus triste, c’est que le nom de Jean Cadieux ne figure pas non plus sur la liste des habitants de cette maison de la côte Saint-François. Marie Valade est veuve. Son mari est décédé à 52 ans à Hôtel-Dieu de Montréal après avoir reçu les derniers sacrements. Il fut inhumé le 30 septembre 1681 alors que le rouge des feuilles d’érable était à son plus beau.

Il est difficile d’imaginer le degré de solitude qu’éprouvait Marie lorsqu’elle se retrouva dans son étroite maison les jours suivant les funérailles, avec ses petits autour d’elle, sans autre adulte pour la soutenir, si ce n’est son Pierre de quinze ans et sa Madeleine de treize ans. Marie Valade s’est sans doute ressaisie. Il fallait se préparer pour l’hiver, passer à travers les fêtes sans trop faire endurer aux enfants les effets du deuil.

Loin de se lamenter sur son sort et de se cloisonner chez elle, quatre mois après le décès de Jean Cadieux, Marie Valade se remarie. Elle épouse Philippe Boudier le lundi 9 février 1682. Un homme d’environ quarante ans, né vers 1642, fermier et habitant, ne sachant pas signer, comme Marie d’ailleurs. Il est le fils de Mathieu et de Marie Anne Prieur du bourg de Saint-Cloud, non loin de Paris. On ne sait pourquoi il a émigré en Nouvelle-France, ni quand. Ses parents étaient suffisamment à l’aise pour habiter une grande maison, avec une résidence secondaire, un jardin d’un arpent et douze arpents de vigne, sans compter deux arpents d’arbres fruitiers.

La sœur de Philippe, Marie, était entrée chez les Ursulines de Saint-Cloud. A-t-elle eu une influence sur son choix de venir s’établir ici ? Les Ursulines avaient fondé une mission à Québec en 1639 pour l’éducation des enfants.

Philippe occupait une des terres voisines de celle de Marie. Tout le monde se connaissait à la côte Saint-François. Elle et lui ont dû faire plus ample connaissance au temps des fêtes de l’hiver 1681-1682. Le mariage a lieu dès le début de février. Philippe a sans doute déménagé ses affaires chez Marie puisque, le 6 février 1684, il louera sa terre pour cinq ans à Pierre Goguet et Louise Carrier, moyennant douze minots de blé et six minots de petits pois. Ce contrat n’a cependant pas de suite puisque Pierre Goguet meurt en avril suivant et ses héritiers annulent le bail le même jour.

Marie et Philippe n’ont pas mis de temps à consommer leur mariage. Huit mois et quart plus tard naissait bébé Philippe le 17 octobre 1682. Il fallut lui faire une petite place quelque part dans la maison. Malheureusement il mourut à l’âge de cinq ans le 15 octobre 1687. Deux autres enfants sont nés. Jean François le 4 mai 1684. Et le 30 septembre 1686, Marie Valade donnait naissance à Marie Françoise, son treizième enfant, à l’âge d’environ trente-neuf ans. La maison était pleine. Marie Geneviève, la première à se marier, ne quittera sa famille que le 27 juillet 1688. Pierre, l’aîné a vingt ans. Les sept autres ont entre dix-neuf ans et un jour.

Jusqu’en 1698, on suppose que tout va rondement chez les Boudier-Valade à la côte Saint-François. Tous les enfants Cadieux se marient. Jean à Boucherville, au temps des lilas en 1695. Marguerite à Montréal, au temps des feuilles mortes en 1696. Marie Catherine, à Montréal, aux premiers froids de l’hiver de 1696. Pierre, à Boucherville aux grands froids de février en 1697. Marie Thérèse Catherine à Repentigny en plein été des Indiens en 1697. Et Marie Jeanne Anne à Boucherville aux portes de l’été de 1698.

Alors que Marie reste à la maison avec ses deux jeunes Boudier, Marie Françoise et Jean François, respectivement âgés de douze et quatorze ans, Philippe Boudier achète de Léonard Giraud dit
Lachaume une concession située à Saint-Ours, le 30 décembre 1698. Une terre de 90 arpents en superficie, pour la somme de 90 livres qu’il lui remet en marchandises. Sur cette somme, il ne verse que dix livres de ses propres deniers, ayant emprunté le reste au marchand Carles Alavoine. Se prépare-t-il à quitter la région de Montréal ?

Marie Valade, de son côté, loue le 10 juillet 1702, de Pierre Fontaine, une maison pour un an, rue Saint-Gabriel, pour la somme de 48 livres. On est certain cependant que le 13 juin 1724 Philippe habite à Montréal, car il y donne une procuration à son fils JeanFrançois devant le notaire David, pour aller retirer les droits successifs lui provenant des biens de ses parents défunts.

Quant aux deux enfants de Marie et Philippe, ils se marient, sa fille Marie Françoise à Montréal à l’hiver 1705 et Jean François à l’hiver 1720. Additionnés aux sept autres mariages des enfants de Marie, ces couples ont donné naissance à 52 petits-enfants.

Voilà que, grâce à toutes ces femmes pionnières, Filles du Roy et autres, la terre d’Amérique se peuple d’une nouvelle race d’humains sur les bords du grand fleuve et le long des coteaux. Leurs descendants ont raison de chanter, comme le poète, qu’ils sont « fils de race surhumaine, race de violents, de forts, de hasardeux… »

Marie Valade est décédée à Montréal à l’âge honorable d’environ soixante-douze ans le 9 janvier 1719, allant rejoindre dans le cimetière son premier époux Jean Cadieux. Philippe Boudier les a suivis le 24 janvier 1726, inhumé lui aussi à Montréal vers l’âge très avancé d’environ 84 ans.

Descendance

(ceux et celles qui ne figurent pas ici ne se sont pas mariés)

Les Cadieux :

1. Pierre Cadieux, l’aîné des garçons, s’est marié avec Marie Marguerite Ménard Lafontaine, à Boucherville le 11 février 1697. Ils eurent un enfant, Pierre, qui s’est marié à Marie Joseph Hogue le 26 octobre 1722 à Rivière-des-Prairies.

Pierre Cadieux s’est marié en secondes noces avec Jeanne Marsan Lapierre le 29 mai 1702 à Montréal. Ils eurent douze enfants, qui se sont tous mariés à Rivière-des-Prairies, sauf trois.

• Marie Jeanne à Jean Baptiste Charpentier le 30 octobre 1724.

• Marie à Nicolas Demers Dumais le l er février 1723 à Pointe-aux-Trembles.

• Marie Marguerite à Louis Blais le 8 novembre 1723.

• Marie Françoise à Joseph Charpentier le 24 août 1726.

• Marie Élisabeth Isabelle à Nicolas Lévesque Sansoucy le 25 juin 1731.

• Marie Angélique à Fabien Côté le 27 novembre 1758.

• Gabriel à Marie Françoise Proulx le 22 janvier 1738 à Saint-François de l’île Jésus.

• Jean Baptiste à Marie Catherine Benoit le 1 er janvier 1742.

• François à Marie Catherine Phaneuf le 11 janvier 1740.

• Marie Josephe à Michel Lévesque Sansoucy le 27 juin 1740 à Repentigny.

• Joseph à Marie Céleste Proulx le 27 janvier 1746.

• Marie Madeleine à Joseph Vaillancourt le 12 janvier 1740.

2. Marie Geneviève Cadieux s’est mariée avec André Canaple Valtagagne à la paroisse Saints-Anges de Lachine le 27 juillet 1688. Leur seul enfant ne s’est pas marié.

3. Jean Cadieux s’est marié avec Marie Bourdon, à Boucherville le 30 mai 1695.

Ils eurent six enfants. Ils se sont tous mariés.

• Jean Baptiste Cadieux à Marie Anne Gaudry Bourbonnière à Varennes le 3 février 1717.

• Marie Rose Cadieux à Paul Brazeau à Longueuil le 12 août 1720.

• Marie Josephe Cadieux à Bertrand Viau Lespérance à Longueuil le 16 février 1722.

• Pierre Cadieux à Marie Tougas Laviolette à Montréal le 5 novembre 1725.

• Joseph Cadieux à Marie Madeleine Louvois Stamour à Boucherville le 9 avril 1741.

• Augustin Cadieux à Marie Catherine Lebeau à Chambly le 3 février 1739.

4. Marie Thérèse Catherine Cadieux s’est mariée avec Jean Baptiste Thouin à Repentigny le 5 novembre 1697. Ils eurent dix enfants, dont huit se sont mariés.

• Jean Baptiste Thouin à Marie Charlotte Beaudoin à Repentigny le 17 avril 1730.

• Pierre Thouin à Marie Catherine Beaudoin à Repentigny le 22 janvier 1732.

• Joseph Thouin à Marie Marguerite Beaudoin à Repentigny le 19 novembre 1732.

• Joseph Thouin s’est remarié en deuxièmes noces à Madeleine Juneau le 29 octobre 1736.

• Roch Thouin à Marie Anne Prudhomme à Saint-Sulpice le 9 novembre 1739.

• Marie Marguerite Thouin à Guillaume Payet Stamour à Repentigny le 17 novembre 1727.

• Madeleine Thouin à Joseph Gour à Repentigny le 19 février 1752.

• Marie Charlotte Thouin à Jean Baptiste Beaudoin à Repentigny le 24 novembre 1732.

• Marie Charlotte Thouin se marie en secondes noces à François Juneau le 15 nov. 1734.

• Marie Josephe Thouin à Étienne Demers Dumais à Repentigny le 24 octobre 1735.

5. Marguerite Cadieux s’est mariée avec Jean Bouvier à l’église Notre-Dame de Montréal le 26 septembre 1696. Ils n’eurent pas d’enfant. Cependant Marguerite et Pierre Legardeur de Repentigny eurent un enfant hors mariage, Jean Baptiste, vers 1695.

Jean Baptiste Legardeur s’est marié à Marie Anne Lalande Latreille Mauger le 8 mai 1732 à Pointe-Claire. Ils eurent six enfants, qui se sont tous mariés.

• Marie Rose à Louis Michel Saint-Michel à Sainte-Annede-Bellevue le 24 novembre 1760.

• Jean Baptiste à Marie Anne Lefebvre Laciseray Noel à Sainte-Anne-de-Bellevue le 30 janvier 1758.

• Joseph à Françoise Lefebvre Laciseray Noel à Saine-Annede-Bellevue, le 15 janvier 1765.

• Christophe à Marie Anne Henault Deschamp Huneau aux Cèdres le 29 janvier 1769.

• Simon à Marie Louise Lalonde aux Cèdres le 9 janvier 1769.

• Pierre à Marie Louise Brunet Bourbonnais aux Cèdres le 10 janvier 1777.

6. Marie Jeanne Anne Cadieux s’est mariée avec Michel Charles Lajeunesse à Boucherville le 16 juin 1698. Ils eurent trois enfants, dont deux se sont mariés.

• Marie Madeleine Charles Lajeunesse à Noel Caille Cayer à Saint-François-de-Sales de l’Île Jésus le novembre 1624.

• Marie Marguerite à Jean Baptiste Maisonneuve à Lachenaie le 22 novembre 1723.

Marie Jeanne Anne Cadieux s’est mariée en secondes noces avec André Collin Laliberté le 14 mai 1704 à Saint-François-de-Sales de l’île Jésus. Ils eurent sept enfants. Tous se sont mariés à Terrebonne, sauf deux.

• Joseph à Marie Jeanne Masson le 5 juillet 1728.

• Pierre à Marie Jeanne Foget Depaty le 10 janvier 1735 à Saint-François-de-Sales de l’île Jésus.

• André à Marie Élisabeth Isabelle Boulerice le 3 avril 1742.

• Marie Suzanne à François Deslauriers Lafrance le 26 février 1748 à l’église Notre-Dame.

• Marie Rose Rosalie à Jacques Gauthier le 6 février 1739

• Marie Antoinette à François Renaud Locas le 25 janvier 1740.

• Marie Basilisse à Jacques Barbe le 7 janvier 1743.

7. Marie Catherine Cadieux s’est mariée avec Robert Fache à Montréal le 1 er décembre 1696. Ils eurent douze enfants, dont sept se sont mariés.

• Marie Catherine Fache à Jean Baptiste Herve St-Jean à Saint-Laurent le 14 mai 1722.

• Marie Françoise Fache à Jean Baptiste Boyer Laderoute à Saint-Laurent le 11 juin 1725.

• Philippe Fache à Marie Louise Robineau Dumoulin à Saint-Laurent le 4 août 1732.

• Philippe Fache s’est remarié à Marie Jeanne Joubert le 5 juin 1734.

• Marie Angélique Fache à François Courcelle Chevallier à Saint-Laurent le 6 nov 1730.

• Joachim Fache à Marie Angélique Miville Deschene à Montréal le 8 février 1740.

• Maurice Fache à Marie Françoise Theme Lavergne Tebre à Saint-Laurent le 6 janv 1641.

• Marie Jeanne Anne Fache à Charles Miville Deschenes à Saint-Laurent le 15 janvier 1742.

Les Boudier (Boutier)

Lors de son deuxième mariage, avec Philippe Boudier, Marie Valade donna naissance à trois enfants. Deux se sont mariés :

1. Jean François Boudier s’est marié avec Marie Jeanne Mazuret à Montréal le 18 mars 1720. Ils eurent huit enfants, dont deux se sont mariés :

• François Boudier à Françoise Grise Villefranche à Chambly le 12 février 1748.

• Marie Louise Boudier à André Lacoste Languedoc à Montréal le 6 octobre 1749.

2. Marie Françoise Boudier s’est mariée avec François Ethier Lamalice Héritier à Montréal le 31 janvier 1705. Ils eurent quatorze enfants, dont huit se sont mariés.

• Marie Françoise Éthier Lamalice Héritier à Pierre Raza Gascon Rangeard à Montréal le 2 mai 1721.

• Pierre Éthier Lamalice Héritier à Marie Josephe Beaudry à Berthierville le 6 novembre 1765.

• Marie Anne Éthier Lamalice Héritier à Jean Baptiste Laurent à Montréal le 23 septembre 1726.

• Marie Éthier Lamalice Héritier à Michel Homier Pothier à Montréal le 7 janvier 1727.

• Marie Françoise Éthier Lamalice Héritier à Pierre Perrault St-Pierre à Montréal le 27 novembre 1730.

• Marie Angélique Éthier Lamalice Héritier à Paul Auger Lafleur Libourne à Montréal le 4 novembre 1732.

• Marie Jeanne Éthier Lamalice Héritier à Jean Joseph Hangar Beausoleil à Montréal le 30 juillet 1736.

• Joseph Éthier Lamalice Héritier à Marie Catherine Bernard Jolicœur à Montréal le 30 juin 1746.

Sylvie Lachapelle et Yves Chevrier20
Notes for Philippe & Marie (Family)
Ménage établi a Montréal, 3 enfants de cette union3
Last Modified 22 Feb 2024Created 7 Jun 2024 using Reunion for Macintosh
Mis a jour le 07 Juin 2024. Last updated 07 Juin 2024
Familles Guertin et Rondeau