Arbre Généalogique Guertin Rondeau Family Tree - Person Sheet
Arbre Généalogique Guertin Rondeau Family Tree - Person Sheet
NameMarguerite Jourdain
Birth12 Nov 1648, Notre-Dame Du Bois-Robert, Rouen, France
Christening12 Nov 1648, Notre-Dame Du Bois-Robert, Rouen, France2
Death19 May 1720, L’Assomption, Saint-Sulpice, Québec, Canada
Burial19 May 1720, L’Assomption, Saint-Sulpice, Québec, Canada2
FlagsBiography, Fille du Roi
Spouses
Birthabt 1641, Tonnac, Charente-Maritime, France2,12
Death9 Dec 1687, Répentigny, Québec, Canada12,2
Burial10 Dec 1687, La-Purification-De-La-Bienheureuse-Vierge-Marie, Répentigny, Québec, Canada2
OccupationSoldat
FlagsCarignan & Fille du Roi, Carignan-Salières Regiment, Military
Marriage25 Nov 1667, Notre-Dame-De-Montréal, Montréal, Québec, Canada12,2
ChildrenCatherine (1672-1716)
Birthabt 1645, Saint-Maixent, Niort, Poitiers, Poitoi, France12
Death17 Jan 1700, Répentigny, Québec, Canada12
FlagsCarignan & Fille du Roi, Carignan-Salières Regiment
Marriage8 Jan 1689, Répentigny, Québec, Canada3
Notes for Marguerite Jourdain
12,2Fille du Roi

20Marguerite Jourdain (1648-1720)

Dans son enfance, Marguerite s’est sans doute baladée dans le port de Dieppe avec ses parents le dimanche pour voir accoster ou s’éloigner de majestueux trois-mâts. Elle habitait non loin de là dans le petit village de Bois-Robert. Elle ne pouvait soupçonner que sa mère mourrait jeune et qu’elle-même quitterait un jour sa Normandie natale à 18 ans pour s’expatrier en NouvelleFrance, y prendre mari et fonder une famille. Claude Jourdain et Marguerite Lahaye, ses parents, l’avaient fait baptiser à l’église Notre-Dame de Bois-Robert le 12 novembre 1648. Marguerite soupçonnait encore moins qu’une traversée, sur un bateau comme le Saint-Louis de Dieppe, prenait trois mois et demi et que, comme on le croit, elle s’y embarquerait avec 100 hommes engagés, 89 autres Filles du Roy et 15 chevaux. Et qu’après une traversée éprouvante et longue l’équipage se pointerait à Québec le 25 septembre 1667.

On ne sait trop sous quelle influence elle décida de s’établir à Montréal plutôt qu’à Québec ou Trois-Rivières. Avec six autres compagnes, après avoir repris des forces, elle prit le fleuve, sur un bateau plus léger, en direction de la mission privilégiée de Maisonneuve et Jeanne Mance. Elle fut hébergée en arrivant chez le procureur fiscal de la seigneurie de Montréal, le sieur de Branssat et sa femme Catherine Gauchet de Belleville.

Les hommes à marier ne manquaient pas en Nouvelle-France, d’autant plus que quatre cents des soldats du régiment de CarignanSalière débarqués en 1665 avaient décidé d’y faire leur vie. L’un
d’eux attira l’attention de Marguerite. Bernard Delpêche dit Belair. Ce dernier avait cependant l’œil sur une autre Marguerite, une Lavigueur avec qui il avait passé un contrat de mariage le mardi 25 octobre 1667. Mais mademoiselle Jourdain gardait le cap. Et l’œil ! Elle le voulait son Bernard. Tellement qu’il a changé d’idée et annulé son premier contrat, le 22 novembre 1667. Le lendemain, le 23, il contractait mariage avec Marguerite Jourdain devant le notaire Basset, pour se marier à la paroisse Notre-Dame de Montréal le 25 novembre suivant. Le procureur fiscal Jean Baptiste Migeon, sieur de Branssat, en fut témoin ainsi que plusieurs militaires amis de Bernard. Ce dernier était né dans le diocèse d’Albi en Rouergue, vers 1641, fils de Jean Delpêche et de Jeanne Tesseranne de Tonnac. Bernard ne savait pas signer lors de son mariage. Marguerite non plus d’ailleurs.

Le couple détenait des Sulpiciens une concession de soixante arpents à la côte Sainte-Anne, ce qui correspond aujourd’hui aux terres le long des berges de Pointe-aux-Trembles. Assurément une concession non défrichée puisque « la colonisation de la Pointeaux-Trembles faisait partie d’une vaste opération lancée par les Sulpiciens à la suite de l’arrivée du régiment de Carignan-Salière. Cette opération visait à occuper les endroits vulnérables et stratégiques de l’île pour la protéger des Iroquois ». Il fallut donc y construire une cabane en pieux debouts et bien la calfeutrer pour l’hiver. Bernard devait être un homme doué, entreprenant et débrouillard. Et Marguerite aussi ! On sait qu’au recensement de 1681 ils avaient un bon patrimoine d’accumulé : 12 arpents en valeur, 7 bêtes à cornes et 2 chevaux.

Très respectable pour l’époque.

À vingt ans, Marguerite met au monde son premier enfant, une fille, Marie Barbe. Elle est baptisée le 14 février 1669. Malheureusement, l’enfant meurt quinze jours plus tard.

Ce n’était pas une mince affaire que de partir de la côte SaintAnne en plein hiver pour se rendre à la paroisse Notre-Dame faire baptiser un enfant. Peut-être était-ce le cas ? L’enfant aurait-il alors pris froid ? On ne sait pas. En février de l’année suivante, Marguerite donne naissance à une autre fille, Marie, le 2 du mois, baptisée à la paroisse Notre-Dame aussi.

Un contrat de vente signé chez le notaire Basset en date du 5 mars 1671 nous apprend que Bernard Delpêche dit Bélair a vendu sa terre de 60 arpents de la côte Saint-Anne à Roch Thoery
de l’Ormeau pour la somme de 80 minots de blé. C’est à ce moment que le couple Delpêche-Jourdain a quitté l’île de Montréal pour s’établir à Repentigny où les premières concessions y avaient été accordées vers 1666. Ce fut toute une aventure pour Bernard et Marguerite que de recommencer à cet endroit. Il fallait du courage de colon. C’est à cet endroit que Marguerite élèvera toute sa famille. Disons plutôt ses filles, puisqu’elle en aura sept et deux garçons. La troisième, née le 18 mars 1672, s’appellera Marie Catherine.

Elle fut baptisée un mois plus tard, le 19 avril 1672, chez M. de Repentigny, comme nous pouvons le lire dans le registre de la paroisse Sainte-Famille de Boucherville. Le baptême fut célébré par un prêtre missionnaire du nom de Pierre de Caumont. Les premiers baptêmes inscrits dans les registres de la paroisse de Repentigny datent de décembre 1679. Et ceux de Pointe-auxTrembles, la paroisse la plus proche, de 1674. La famille aurait pu traverser à Boucherville, sur l’autre rive du fleuve, où l’on administrait des baptêmes depuis 1668. Mais, comme on était en mars, la glace n’était plus fiable. Comme par ailleurs les enfants mouraient souvent durant les premiers mois et qu’il fallait vite baptiser l’enfant pour qu’il aille au ciel, Marguerite devait avoir hâte que le prêtre missionnaire passe.

La quatrième, Denise, née le 14 novembre 1673, fut baptisée le 17 du même mois, aussi chez M. de Repentigny, par le même prêtre missionnaire. Malheureusement, cette enfant ne s’est pas rendue à ses trois ans. Sa sépulture eut lieu le 16 mars 1676 à Notre-Dame de Montréal.

Les deux autres enfants furent baptisés dans la nouvelle paroisse de Pointe-aux-Trembles. Ce n’était pas à la porte, mais c’était moins de trouble que de traverser à Boucherville. Marie Madeleine Catherine est née le 27 octobre 1675 et Marie Jeanne Françoise le 17 janvier 1678. Toujours des filles.

Marguerite devait avoir hâte qu’un prêtre administre des baptêmes à Repentigny.

En décembre 1679, les premiers baptêmes figurent enfin dans les registres de cette paroisse. Marguerite et Bernard devaient s’en réjouir à l’hiver 1681 quand une autre naissance s’annonça. Malheureusement le bébé était déjà mort à sa naissance le 17 mai 1681. Il fut ondoyé par Jeanne Beauchamp faisant office de sagefemme et enterré dans le cimetière de Repentigny. C’était une fille.

Les filles étaient rendues grandes. Marie, l’aînée, avait douze ans. Tout allait bon train sur la fermette des Delpêche. Ils avaient réussi à défricher et à cultiver onze arpents de leur terre et à rendre à leur grosseur sept bêtes à cornes. Rares étaient ceux qui possédaient des chevaux. Ils en avaient deux. On peut imaginer aisément le grouillis et la joie de vivre qu’offrait une tablée de ce petit monde de femmes sur un coin de terre du bord du grand fleuve.

Enfin deux garçons s’ajoutèrent au tableau. François, le 28 juillet 1682 et Jean Baptiste, le 10 juillet 1685. Entre ces deux naissances, Marguerite avait perdu une fille, le 16 juin 1683, la petite Marie Madeleine Catherine âgée de sept ans. Si fière de ses filles, Marguerite en avait ainsi perdu quatre en bas âge.

Bernard devait espérer des garçons depuis longtemps pour l’aider sur la ferme. Il n’aura pas le bonheur de les voir traire les vaches, travailler aux champs ou fendre du bois avec lui. Aura-t-il seulement le bonheur de voir naître la dernière fille de sa progéniture, Marguerite, née vers 1687, avant de décéder le 9 décembre 1687 âgé d’environ 46 ans ? Il est inhumé le lendemain à Repentigny. Serait-il mort de la variole ? « L’épidémie de l’hiver 1687-1688 fit des centaines de victimes autant chez les Canadiens que chez les Amérindiens. »

Marguerite, assurément dévastée, n’avait pas d’autre choix que de reprendre sa besogne quotidienne et sa vie en main. Elle avait 39 ans et une trâlée d’enfants qui dépendaient d’elle. Le mariage et le départ de la maison de ses deux grandes filles aînées dans l’année 1688 ne furent pas de nature à la rassurer. Sa Marie, 18 ans, épouse le 1 er mars 1688 Antoine Breme Bourdelais Braun et Marie Catherine, 16 ans, épouse en octobre Jean Migneron Lajeunesse.

Un certain Louis Mageau dit Maisonseule, ancien soldat du régiment de Carignan-Salière, habitait à Repentigny depuis une dizaine d’années. Il était célibataire et cultivait comme un seul homme les sept arpents en valeur de sa terre. Elle le connaissait sûrement. Tant et si bien qu’elle le maria à l’église le 8 janvier 1689, après avoir passé un contrat de mariage chez le notaire Fleuricourt le mercredi précédent, le 29 décembre 1688. Tout pour passer un joyeux temps des fêtes. Louis était originaire du Poitou. Né vers 1645 dans la paroisse de Saint-Martin-de-Saint-Maixent, évêché de Poitiers, fils d’Abraham Mageau dit Maisonseule et de Jacquette de La Veaux, il était débarqué du navire La Justice à Québec le 14 septembre 1665. Au licenciement des troupes en 1668, il s’était adonné à la traite des fourrures, pour finalement aboutir à Repentigny sur une terre. Il s’y trouve au recensement de 1681 et il possède un fusil et plusieurs arpents cultivés. Un bon choix pour Marguerite.

Louis dut s’habituer à la vie de couple et de père de famille, et Marguerite à vivre avec un vieux garçon. Il est âgé d’environ 44 ans. Rien de mieux que de faire des projets communs. Ils empruntent de l’argent ensemble à Pierre Perthuis en novembre 1689. Plus tard, ils vendront une terre provenant du premier mariage de Marguerite à Jean Lescarbot. Et la vie suit son cours. Deux enfants naîtront de leur union. Denise, dont on ignore le jour de la naissance et du baptême. Probablement vers 1690. Et Pierre, baptisé le 31 mars 1692 alors que Marguerite était âgée de 43 ans. Avec son nouveau mari et les six enfants à la maison, Marguerite gardait son élan pour le meilleur et pour le difficile

Deux événements sont venus ombrager son paysage. Elle n’avait pas besoin de ça. Sa fille Marie, mariée en 1668 à Antoine Breme, décède à Montréal trois ans après son mariage et est inhumée à la paroisse Notre-Dame le 4 août 1691. Et en décembre 1695 Louis, le mari de Marguerite fut hospitalisé, sans doute pour une maladie grave, à l’Hôtel-Dieu de Québec. Avec encore de jeunes enfants à la maison, elle n’avait sans doute pas pu descendre le fleuve avec lui. Louis revint finalement à Repentigny. Pas pour très longtemps. Il mourut le 17 janvier 1700 âgé d’environ 55 ans.

Le lendemain, entourée de ses enfants et petits-enfants, Marguerite se rendit au cimetière pour enterrer son deuxième mari. Elle n’avait que 52 ans. Elle rentra à la maison et s’attaqua à nouveau à ce qu’il fallait faire, c’est-à-dire vivre. Six enfants demeuraient encore à la maison. Le plus jeune, Pierre, avait sept ans. Marguerite l’engage à neuf ans pour une durée de trois ans à l’Hôpital de Montréal moyennant sa nourriture, son logement, son entretien et qu’il soit habillé de neuf au terme de son engagement. On était en octobre, le mois des grandes décisions pour Marguerite. Le lendemain du départ de son garçon, le 19 octobre 1700, elle vend la moitié de sa terre de Repentigny et la moitié de l’îlot, situé vis-à-vis, à son gendre Abraham Jean Migneron, le mari de sa fille Marie Catherine, pour la somme de 350 livres. Le même jour, son gendre et sa fille acceptent de la prendre chez eux, de la nourrir et de l’entretenir jusqu’à son décès. Durant les années suivantes, elle vendra le reste des terres qui lui appartenaient.

Aucune des Filles du Roy n’a eu la vie facile. Marguerite ne fut pas épargnée. Une fois veuve, elle eut cependant la chance d’assister aux noces des six enfants qui restaient à la maison et de quatre petits-enfants. Bien plus, cette grand-mère de 51 petits-enfants eut la possibilité d’être présente à 24 baptêmes avant de mourir à l’âge de 71 ans. À la fin de sa vie, elle était déménagée dans le village de Saint-Sulpice. Et c’est là qu’elle fut inhumée le 19 mai 1720.

Quel bonheur pour un père ou une mère de se voir prolongé dans la vie par la naissance de son enfant. Et quand ce bonheur est multiplié par deux, quatre, dix… Peut-on imaginer la satisfaction de Marguerite et de ses maris d’avoir été à l’origine d’un éventail si large de vies humaines pour enrichir la Nouvelle-France ? Ils ont gardé ce secret. Et notre bonheur à nous, c’est d’en profiter.

Descendance

Marguerite a donné naissance à dix enfants avec Bernard Delpêche dit Bélair (autre graphie Dalpe). Six se sont mariés. Avec Louis Mageau dit Maisonseule, elle en a eu deux. Ils se sont mariés tous les deux.

1. Marie Delpêche se maria avec Antoine Claude Breme Bourdelais Braun le 1 er mars 1688 à Repentigny. Ils n’eurent qu’un enfant, Claude, qui épousa Barbe Charlotte Beaudoin le 8 janvier 1714. Claude épousa en secondes noces Madeleine Deganne le 28 février 1718 à Saint-Sulpice. Plusieurs enfants se sont mariés.

2. Marie Catherine Delpêche se maria (on ne sait où) avec Jean Migneron Lajeunesse en octobre 1688. Ils eurent douze enfants, dont quatre se sont mariés :

• Marie Madeleine à Nicolas Laurence, le 24 janvier 1708 ;

• Marie Anne à Alexis Rivet Rive, le 25 février 1721 ;

• Jean Baptiste à Marie Thérèse Deguire Larose, le 2 août 1722 ;

• Jean Baptiste en secondes noces à Catherine Pineault le 26 mai 1754 à Verchères ;

• François à Marie Catherine Champagne Saint-Martin, le 19 août 1726.

3. Marie Jeanne Françoise Delpêche se maria (on ne sait où) avec François Louis Xavier Beaupré, avant 1713. Ils eurent deux enfants, mariés tous les deux.

• Charles à Marie Josephe Cusson Foubert, le 14 février 1746 ;

• François à Marie Geneviève Dufault, le 21 avril 1738.

4. François Delpêche se maria avec Marie Anne Richaume, le 28 novembre 1703 à Repentigny. Ils eurent huit enfants, dont quatre se sont mariés.

• Marie Louise à Joseph Robillard, le 11 janvier 1734 ;

• Marie Agathe à Jean Baptiste Perreault, le 1 er juillet 1748 ;

• Marie Madeleine à Joseph Prudhomme, le 9 octobre 1741 ;

• Louis à Marie Anne Perreault, le 8 août 1746.

François Delpêche se maria en secondes noces à Marie Clémence Perrault le 30 avril 1725 à Saint-Sulpice. Ils n’eurent pas de descendance.

5. Jean Baptiste Delpêche se maria avec Marie Madeleine Ménard, le 27 juillet 1711 à Repentigny. Ils eurent six enfants, dont trois se sont mariés.

• Marie Agathe Geneviève à Gabriel Emery Coderre, le 26 janvier 1733 ;

• Jean Baptiste à Marie Marguerite Robillard, le 7 avril 1739 ;

• Marie Judith à Claude Robillard, le 26 juin 1737.

6. Marguerite Delpêche se maria avec Jean Baptiste Berloin Nantel, le 14 septembre 1705 à Saint-François-de-Sales de l’île Jésus. Ils eurent sept enfants, dont quatre se sont mariés.

• Cécile à Joseph Allard, le 15 novembre 1723 ;

• Pierre à Marie Agnès Brunet Belhumeur, le 17 avril 1730 ;

• Jean Baptiste à Marie Françoise Labelle le 16 novembre 1733 ;

• Jean Baptiste en secondes noces à Françoise Renaud le 25 mai 1739 à Terrebonne ; et ils eurent plusieurs enfants ;

• Joseph à Marie Ethier, le 24 avril 1741.

Marguerite Delpêche se maria en secondes noces avec Joseph Labelle le 24 septembre 1743 à l’île Jésus. Ils n’eurent pas de descendance.

Descendance de Marguerite et Louis Mageau dit Maisonseule

1. Denise Mageau dit Maisonseule se maria avec Jean François Labelle, le 9 novembre 1711 à Pointe-aux-Trembles. Ils eurent quatre enfants, dont trois se sont mariés.

• Marie Denise à Jean Baptiste Archambault, le 12 janvier 1733 ;

• Jean François à Marie Madeleine Vandandaigue Gadbois, le 24 novembre 1738 ;

• Jean François en secondes noces à Marie Brunet le 1 er juillet 1748 à Saint-Laurent ;

• Paul à Marie Josephe Corbeil, le 30 mai 1740 ;

• Paul, en secondes noces à Marie Beaudoin le 14 septembre 1754. Avec 4 enfants mariés ;

• Paul, en troisièmes noces à Marie Josephe Allaire le 1 er février à Laval. Sans enfant.

2. Pierre Mageau dit Maisonseule se maria avec Marie Jeanne Paré le 23 novembre 1717 à la paroisse Saints-Anges de Lachine. Ils eurent onze enfants, dont huit se sont mariés.

• Joseph à Marie Thérèse Mousseau Désilets, le 22 février 1745.

• Marie Anne Antoinette à Jean Baptiste Lambert Robillard, le 5 février 1742 ;

• Marie Thérèse à François Laperche Saint-Jean, le 9 novembre 1744 ;

• Marie Marguerite à Henri Vincler Vadeboncœur, le 24 novembre 1766 ;

• Marie Agathe à Pierre Berthiaume, le 18 janvier 1763 ;

• Marie Anne à Antoine Racicot, le 11 janvier 1756 ;

• Marie Catherine à André Roussin Bellefleur, le 13 février 1764 ;

• Pierre Sulpice à Marie Charlotte Bonin, le 13 octobre 1769.

Rédaction : Yves Chevrier
Recherche : Michelle Desfonds 20
Notes for Bernard (Spouse 1)
12Soldat du Regiment Carignan, Compagnie de Salières
Il arrive au Canada le 17 aout 1665

1291. Delpeche dit Bélair, Bernard, né vers 1641 à Tonnac (Saint-Pierre), Tarn, Midi-Pyrénées, fils de Jean et de Jeanne Tisseran. Arrivé le 18-08-1665 sur L’Aigled’Or. Soldat de la compagnie de La Fredyère, puis de Salière au régiment de Carignan-Salières, marié à Montréal le 25-11-1667, contrat Basset du 23-11-1667, avec Marguerite Jourdain, fille du roi, née en 1648 à Bois-Robert, Seine-Maritime. Décédé le 09-12-1687 à Repentigny, 46 ans, 10 enfants. Ménage établi à Repentigny. Agriculteur. (DGFQ, p. 324) (CS, pp. 293-294)
Notes for Bernard & Marguerite (Family)
10 enfants de cette3 union
Notes for Louis (Spouse 2)
Soldat Carignan-Salières12

188. Mageau dit Maisonseule, Louis, né vers 1645 à Saint-Maixent-l'École (Saint-Maixent), Deux-Sèvres, Poitou-Charentes, fils d'Abraham et de Jacquette Delaveau. Arrivé le 14-09-1665 sur La Justice. Soldat de la compagnie de La Fouille au régiment de CarignanSalières, marié à Repentigny le 08-01-1689, contrat Fleuricour du 29-12-1688, avec Marguerite Jourdain, fille du roi, née en 1648 à Bois-Robert, Seine-Maritime. Décédé le 17-01-1700 à Repentigny, 55 ans, 2 enfants. Ménage établi à Repentigny. Agriculteur. (FO, n o 242662) (DGFQ, p. 750) (CS, pp. 400-401)12
Notes for Louis & Marguerite (Family)
2 enfants de cette union3
Last Modified 8 Mar 2024Created 7 Jun 2024 using Reunion for Macintosh
Mis a jour le 07 Juin 2024. Last updated 07 Juin 2024
Familles Guertin et Rondeau