NameMathurine Desbordes 

Birthabt 1635, Dompierre-Sur-Mer, La Rochelle, France2
Death22 Oct 1698, Hôtel-Dieu De Montréal, Québec, Canada2
Burial23 Oct 1698, Notre-Dame-De-Montréal, Montréal, Québec, Canada2
FlagsBiography, Fille a Marier, La Recrue de 1659, Ship Saint-André
Spouses
Birth29 Jul 1633, La Flèche, France2
Christening29 Jul 1633, Saint-Thomas, La Flèche, France2
Death4 Aug 1703, Lachine, Québec, Canada2
Burial5 Aug 1703, Saints-Anges, Lachine, Montréal, Québec, Canada2
FlagsBiography, La Grande Recrue de 1653, La Recrue de 1659, Ship Saint-André
Marriage16 Aug 1663, Notre-Dame-De-Montréal, Montréal, Québec, Canada2
Birthabt 1626, Saint-Pierre, La Roche-sur-Yon, Vendée, France2
Death7 Aug 1687, Lauzon, Québec, Canada2
Burial8 Aug 1687, Saint-Joseph-De-La-Pointe De Lévy, Québec, Canada2
OccupationMeunier
FlagsAncêtre Important, Bigamist, Biography, Our F-C Ancestors, Pionnier Ile D’Orléans
Marriage3 May 1660, Notre-Dame-De-Montréal, Montréal, Québec, Canada
Notes for Mathurine Desbordes
10Fille a Marrier
11Recrue de 1659
11Desbordes, Mathurine, née de 1633 (recens. 1667) à 1636 (recens.
1681) native d’Aunalles, paroisse de Marans, au diocèse de La Rochelle (cf. Basset, 30 mars 1669) était femme de Pierre Guiberge, lequel avec son épouse et leurs deux filles, Jeanne et Marie, reconnaissait devoir à Jeanne Mance par-devant Demontreau, notaire à La Rochelle la somme de 223 livres, prix de leur passage jusqu’à Québec. Pierre Guiberge, étant mort, probablement durant la traversée, Mathurine Desbordes convola en secondes noces à Montréal le 3 mai 1660 (contrat, Basset, 24 avril) avec Pierre Bessonnet. Ce dernier ayant avoué être bigame, son mariage fut annulé et Mathurine Desbordes convola en justes noces à Montréal le 16 août 1663 (contrat, Basset, 30 juillet) avec le maître-maçon Michel Bouvier. Elle donna deux enfants à Pierre Guiberge, un à Pierre Bessonnet et quatre à Michel Bouvier. Morte à Montréal le 22 octobre 1698, elle y fut mise en terre le lendemain.
(Ct 24-04 Basset) avec Pierre Bissonnette. Le mariage est annulé le 1/8/1663 à Montréal, cause que le dit BISSONNETTE avait une femme en France qui serait Marie Allaire
Fille de Jacques et Marie Cattureau
Elle est veuve de Pierre Guiberge
Se remarie en 1663 à Michel Bouvier
Le 20 juin 1647, un contrat de mariage passé devant André Roy, notaire à Marans,
lie Pierre GUIBERGE et Mathurine DESBORDES. Pierre Guiberge habite alors l'Ile-d'Elbe (Vendée) et Mathurine Desbordes demeure à Chagnolet, entre
Dompierre et La Rochelle, cependant l'acte précise qu'ils "demeurent à présent à Maillé" en Vendée.
Le 5 mai 1659, Mathurine DesBordes est engagée à La Rochelle, avec son mari Pierre Guiberge et ses deux filles Jeanne et Marie pour Jeanne Mance.
Ils quittent la ville sur le navire "Le Saint-André" 29 juin 1659, et l’on mit à la voile le 2 juillet.
Le St-André mouilla devant Québec le 7 septembre dans la veillée et le débarquement se fit le lendemain le 8 septembre, fête de la Nativité. Faute de barques à Québec ils durent attendre plusieurs jours pour faire le voyage vers Montréal.Pierre Guiberge décède en mer, comme sa fille Marie durant la traversée entre le 2 juillet et 7 septembre 1659.
Sources et recherches: Marcel Durocher de Ste-Juliehttp://sites.google.com/site/briendesrochers/page2 Enfants avec Pierre GUIBERGE:
Marie: décédée : entre le 02.07.1659 et 07.09.1659 en mer
Jeanne : ca 1655 La Rochelle S: 03.12.1728 Montréal 72 ans
Enfants avec Pierre BISSONNET:
Jacques: 28.04.1661 Montréal S: 20.04.1743 Québec
VoyageurEnfants avec Michel BOUVIER:
Suzanne: 24.06.1664 Montréal S: 19.04.1736 Montréal
Urbain: 12.07.1666 Montréal S: 20.06.1700 Montréal
Tailleur de pierres
Engagé ouest le 13-6-1695
Jean: 03.02.1669 Montréal Mariage avec Marguerite Cadieux en 1696
Jean: 18.06.1671 Montréal S: 25.06.1671 Montréal
Lors du recensement de 1667, Michel Bouvier (30 ans) vivait avec son épouse Mathurine Desbordes (34 ans), et leurs enfants : Jeanne Guiberge, âgée de 10 ans, Suzanne Bouvier 3 ans, Urbain Bouvier un an, sur le lot No 173 dudit cadastre, qui mesurait 44 pieds de front, par la profondeur jusqu’au jardin de l’hôpital, lieu où le maçon avait construit sa maison. Il possédait, un fusil et une vache. Michel Bouvier maçon 40 ans.: Mathurine Des Bordes, 45 ans. Leurs enfants: Urbain 15 ans, Jean 13 ans. Un fusil, deux bêtes à cornes, quinze arpents en valeur. https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/11/17/mathurine-desbordes-et-ses-trois-conjoints-mathurine-desbordes-and-her-three-husbands/ Mathurine Desbordes est née vers 1635. Elle est la fille de
Marie Catureau et de
Jacques Desbordes de Marans, Aunis.
Le 20 juin 1647, un contrat de mariage est passé devant le notaire André Roy, à Marans. Ce document uni Mathurine Desbordes et Pierre Guiberge (Thibierge). Pierre est originaire de l’Île-d’Elbe, en Vendée et Mathurine Desbordes vient de Chagnolet, entre Dompierre et La Rochelle. L’acte précise que le couple demeure à Maillé en Vendée, le jour du contrat. Nous ne connaissons pas les parents de Pierre Guiberge.
Mathurine et Pierre sont parents des enfants suivants:
NomNaissanceMariageDécèsConjointJeanne Guiberge (Thibierge)
Avant 1655
23 juillet 1669 Montréal
3 décembre 1728 Montréal
Pierre Cabassier
Marie
Entre le 2 juillet et le 7 septembre 1659 en mer.
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Dans son
“Dictionnaire biographique des ancêtres québécois, tome 1”, Michel Langlois indique que les Desbordes-Guiberge sont parents de quatre enfants et que deux garçons sont restés en France. Je n’ai pas été capable de trouver les deux frères Desbordes-Guiberge.
Selon PRDH, le 5 juin 1659, Mathurine DesBordes et son époux Pierre Guiberge sont engagés à La Rochelle par Jeanne Mance pour l’Hôtel-Dieu de Montréal. Selon Archange Godbout, voici l’engagement des Guiberge-Desbordes.
Pierre GUIBERGE et Mathurine DESBORDES et leurs deux filles, Jeanne et Marie GUIBERGE, le couple s’engage à payer 225L à Mlle MANCE. Ces dernières sont mentionnées sur le Rôle « pour Mr SOUART »
Monsieur Guy Perron dans son blogue intitulé:
“168- L’expédition du navire Le Saint-André en 1659” classifie les Guiberge-Desbordes et leurs filles comme étant des émigrants autonomes et non des engagés! Je vous conseille de lire ce blogue qui est très recherché et des plus intéressants!
https://lebloguedeguyperron.wordpress.com/2017/07/02/168-lexpedition-du-navire-le-saint-andre-pour-le-canada-en-1659/
La famille embarque à La Rochelle, sur le navire “Le Saint-André”, le 29 juin 1659. Le départ est le 2 juillet. Il y a environ deux cents passagers. Cent neuf d’entre eux vont à Montréal, soient quarante-sept femmes mariées et filles, (huit enfants, deux sulpiciens, trois hospitalières, trois institutrices) et soixante-deux hommes et jeunes gens. Environ dix-sept filles et quelques colons vont à Québec.
Le voyage dure près de 10 semaines. L’eau et la nourriture manquent et une contagion attaque tous les passagers et provoque plusieurs décès. Treize corps sont jetés dans la mer. De plus, le navire “essuya les plus furieuses tempêtes et fut en danger évident de périr”.
Le Saint-André arriva à Québec le 7 septembre en soirée et le débarquement se fit le lendemain. Nous apprenons que Pierre Guiberge et leur fille Marie sont décédés en mer durant la traversée de la France à la Nouvelle-France, donc, entre le 2 juillet et le 7 septembre 1659. À leur arrivée, l’hôpital de Québec est rempli de malades et les autres voyageurs et voyageuses sont logés dans la maison qui sert d’entrepôt, en attendant de partir sur de petits navires pour Ville-Marie. Plusieurs personnes sont décédées à l’hôpital de Québec.
Le 29 septembre 1659, Mathurine et sa fille Jeanne arrivent à Montréal. Jeanne Mance leur avait avancé, devant le notaire Demontreau de La Rochelle, la somme de 225 livres pour leur passage jusqu’à Montréal. Mathurine obtiendra quittance le 10 novembre 1669, des sommes avancées par Jeanne Mance.
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Le 24 avril 1660, le contrat de mariage de Mathurine Desbordes et de Pierre Bissonnet est signé devant le notaire Bénigne Basset. Pierre est le fils de Jacques Bissonnet et de Guillemette Desbiens, de Saint-Pierre de la Roche-sur-Yon.. Le mariage a eu lieu le 3 mai 1660, à Montréal. Pierre est né vers 1626, à la paroisse Saint-Pierre, La-Roche-sur-Yon, au Poitou. Il est meunier.
Mathurine Desbordes et Pierre Bissonnet sont parents d’un fils.
Nom
Naissance
Mariage
Décès
Conjointe
Jacques Bissonnet
(Voyageur)
28 avril 1661 Montréal
22 janvier 1691 Trois-Rivières
20 avril 1743 Trois-Rivières
Perrine Lepelle Lahaie
En 1661, un nouveau colon connaissant Bissonnet en France s’étonne de le trouver marié, puisqu’il a déjà une épouse vivante en France. Elle se nomme Marie Allaire et elle demeure à Poiré-sur-Vie, en Vendée. De plus, Bissonnet n’est pas discret car il avait raconté en 1659 qu’il s’était marié en France en 1648 et qu’il avait quitté son épouse après un mois car elle était une sorcière.
Cette nouvelle se répand rapidement et Bissonnet est accusé de bigamie. Le mariage avec Mathurine est annulé le 1er août 1663, à Montréal. par le prêtre Gabriel Souart. Pierre Bissonnet s’exile à Charlesbourg près de Québec.
Plus tard, Pierre Bissonnet apprend que son épouse Marie Allaire est décédée en France et il épousa Marie Dallon (Dalone) à Québec le 9 octobre 1668. Ils sont parents de sept enfants. Il semblerait que Pierre a aussi à sa charge son fils Jacques, fils de Mathurine car il l’engage pour une période de neuf ans à Jean Dubuc afin qu’il lui apprenne à cultiver et à labourer la terre, en 1668. Nous savons que le petit Jacques Bissonnet ne vit ni avec son père, ni sa mère lors du recensement de 1667 car son nom n’apparaît pas sur les deux listes parentales. Il semblerait qu’il vivait chez son parrain Jacques Boivin. Pierre Bissonnet est décédé le 7 août 1687, et il est enterré le lendemain à la Pointe-de-Lévy (Lauzon).
Ce que je trouve injuste à l’égard de Jacques Bissonnet c’est que le PRDH de l’université de Montréal le considère comme étant illégitime. Ils ne reconnaissent pas le mariage de Mathurine et de Pierre. Lorsque Jacques est né, ses parents étaient mariés! En le déclarant comme étant un enfant né en dehors de l’union du mariage, ils faussent l’histoire car l’annulation de mariage fait partie des registres de Notre-Dame. De plus, je trouve répréhensible dans nos temps modernes qu’une université adopte des principes d’une ancienne catholicité qui rendent les enfants adultérins!
Ce qui est intéressant c’est que Mathurine contracte mariage avec Michel Bouvier, le 30 juillet 1663, deux jours avant l’annulation de mariage. Le premier des bans de mariage a aussi été fait avant l’annulation de mariage.
Dans le registre de l’église Notre-Dame de Montréal, il y a trois pages dévouées à l’annulation de mariage et une quatrième consacrée au mariage Desbordes-Bouvier.
Nous apprenons que Mathurine Desbordes fait une requête verbale pour une annulation de mariage. Le curé G. Souart procède à une enquête et il inscrit les témoignages de trois hommes. Gilles Lauzon précise que: “que le nommé Pierre Besonet ayant pris la fuite de ce lieu pour cause dudit crime d’être marié deux fois fut rencontré par le bac du sieur LeBer dans lequel il allait à Québec dans l’île de Ste Thérèse d’où il partit dans un canot de bois pour aller joindre leur bâtiment ou étant entré il se jette en sa présence à genoux devant feu le Sieur Lambert Closse, Major de ce lieu auquel il avoua qu’il avait quitté sa femme en France parce qu’elle avait le nom d’être sorcière”. Ceci s’est déroulé avant le décès de Lambert Closse mort le 6 février 1662.
De son côté, sous serment Pierre Chauvin dit: “que le nommé Pierre Bessonnet lui dit un soir ou deux devant que de s’enfuir de ce lieu en sa maison, Qu’il avait quitté sa femme de France à cause qu’elle avait le renom d’être sorcière et que quand il serait à Québec il ne l’avouerait pas de peur d’être puni”
Et finalement, Jacques Boivin rapporte que Pierre Bessonnet a dit: “qu’il était marié, il y avait onze ans en France et qu’il n’avait ménagé qu’un mois avec sa femme et qu’il l’avait quitté parce qu’elle avait le renom d’être sorcière”.
G. Souart prêtre, déclare le mariage nul et il permet à ladite “Mathurine des bordes de se marier à qui bon lui semblera”.
Mathurine Desbordes épousa Michel Bouvier le 16 août 1663 à Montréal, 15 jours, après son annulation de mariage.
Il semblerait que la bigamie de Pierre Bissonnet est connue dès 1661. Cependant, ce n’est que le 3 septembre 1664, que le Conseil Souverain ordonne d’appréhender Bissonnet et de l’emprisonner dans la prison royale.
“Le 3 septembre 1664 – Ordre au premier huissier requis de prendre au corps Pierre Bissonet, accusé d’être marié en France et à Montréal”. Source: Jugements et délibérations du Conseil Souverain de la Nouvelle-France, volume 1, p. 1041
Je n’ai pas trouvé de documents m’indiquant si Pierre Bissonnet a été emprisonné, s’il a eu une amende ou une punition quelconque. Les archives demeurent muettes à cet égard!
Michel Bouvier est le fils de Louis Bouvier et d’Anne Darondeau. Michel Bouvier avait été baptisé le 29 juillet 1633, à Saint-Thomas de La Flèche, Sarthe.
Michel Bouvier s’était engagé envers Monsieur de la Duversière, le 15 avril 1653 à venir travailler à Montréal. Il faisait donc parti de la Grande Recrue. Le 20 juin 1653, au moment de partir, Michel Bouvier reconnaît avoir reçu 98 livres comme avance de gages et de salaire.Il arrive à Québec le 22 septembre 1653 avec Maisonneuve et ses recrues. Ils arrivent à Montréal, le 16 novembre suivant. Pour en connaître davantage au sujet des péripéties de cette traversée et la Grande Recrue voir: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/
À son arrivée, il est défricheur et maçon. Il retourne en France le 14 octobre 1658 et il est revenu en Nouvelle-France sur le Saint-André avec la recrue de 1659. Il s’est engagé pour Claude Robutel. Il a probablement fait la connaissance de Mathurine Desbordes et de son premier conjoint, Pierre Guiberge sur le bateau.
Mathurine Desbordes et Michel Bouvier sont parents des enfants suivants:
Nom
Naissance
Mariage
Décès
Conjointe
Suzanne
24 juin 1664 Montréal
16 avril 1681 Montréal
19 avril 1736 Rivière-des-Prairies
Louis Brien (Desrochers)
Urbain
engagé ouest 13 juin 1695
12 juillet 1666 Montréal
15 mai 1690 Montréal
19 avril 1694 Montréal
20 juin 1700 Montréal
Geneviève Devanchy
Marguerite Chicoine
Jean
3 février 1669 Montréal
26 septembre 1696 Montréal
Marguerite Cadieux
Jean 2
18 juin 1671 Montréal
25 juin 1671 Montréal
En tant que maître maçon, Michel travaille souvent en compagnie de Jean Milot et d’Urbain Brossard. Il a construit les maisons de Pierre Chauvin, du sieur Mollat, de Simon Guillory entre autres.
Dans le recensement de 1666, Michel se nomme Mathieu et il a 30 ans. Mathurine a en 32, Jeanne Tiberge a 10 ans et Suzanne Bouvier a 2 ans. (PRDH)
Lors du recensement de 1667, Michel Bouvier (30 ans) vivait avec son épouse Mathurine Desbordes (34 ans), et leurs enfants : Jeanne Guiberge, âgée de 10 ans, Suzanne Bouvier 3 ans, Urbain Bouvier un an, sur le lot No 173 dudit cadastre, qui mesurait 44 pieds de front, par la profondeur jusqu’au jardin de l’hôpital, lieu où le maçon avait construit sa maison. Il possédait, un fusil et une vache.
Lors du recensement de 1681, Michel Bouvier et sa famille furent inscrits, selon le rapport signé par l’intendant Du Chesneau de la façon suivante:
Michel Bouvier maçon 40 ans.: Mathurine Des Bordes, 45 ans. Leurs enfants: Urbain 15 ans, Jean 13 ans. Un fusil, deux bêtes à cornes, quinze arpents en valeur.
Mathurine décède à l’Hôpital de Montréal, le 22 octobre 1698 et sa sépulture est le lendemain.
Michel meurt accidentellement, le 4 août 1703, en tombant d’un échafaud, rattaché à la maison de Monsieur de Senneville, qu’il était à bâtir. L’acte de sépulture nous révèle le suivant: “…d’où, il fut emmené en canot pour le confesser et lui donner les derniers sacrements mais il mourut en chemin dans le canot”. Il est enterré le 5 août 1703.
La rue Michel-Bouvier qui honore notre ancêtre se trouve à Montréal.
Voici les descendants de Mathurine à moi:
Mathurine Desbordes
Suzanne Bouvier
Agnès Brien (Desrochers)
Joseph 1 Venne
Charles Venne
Joseph 2 Venne
Éloïse Venne
Israël Lepage
Célina Lepage
Maria Fortin
Huguette Marion
Robert Bérubé
Un petit mot pour vous REMERCIER de lire mes textes! Pour ceux et celles qui m’encouragent, je vous remercie du plus profond du coeur! Je ne suis ni écri
Notes for Michel (Spouse 1)
11,9Fait parti de La Grande Recrue de 1653 et de 1659
Décès
Michel Bouvier, maistre masson, âgé d'environ 63 (difficile à déchiffrer) ans, lequel mourut le jour d'hier d'une chute qu'il fit d'un echafau de la maison de Mr de Senneville qu'il fait bastit au hat de cette isle ou le ? Bouvier travaillait d'ou Mme fut amené en canot pour le confesser et luy donner les derniers sacrements mais il mourut en chemin
m35592
11Bouvier, Michel, maçon, natif de la Flèche, étant à La Rochelle en l’étude de Demontreau, s’engage pour trois ans à Claude Robutel, au salaire
* 18
LES PASSAGERS DU SAINT-ANDRÉ
de 80 livres par an. Bouvier avait fait partie de La recrue de 1653. C’était donc un renouvellement de contrat9. Descendance.
9BOUVIER, Michel, de la Flèche, faubourg St-Germain, passa son engagement le 15 avril 1653 (gr. Lafousse) avec M. de la Dauversière, et reçut 98 livres en avancement de ses gages ainsi qu'il le déclara (gr. Belliotte) le
20 juin suivant (Faillon, Hist.,
, П1, 536).
Son engagement terminé, il repassa en France en 1658, mais revint dès l'année suivante (BRH 33
(1927), p. 192, no 214) décidé à demeurer au pays. Ne tarda pas à devenir propriétaire (Terrier, Nos 173 et 181G) ; soldat de la 20e escouade de la milice de la Sainte-Famille en 1663 (BRH 32, (1926) p. 418). Cette même année, le 26 août, à Notre-Dame, il unissait sa destinée à celle de Mathurine Des Bordes, veuve de Pierre Guiberge.
Le 11 février 1664,
Michel Bouvier faisait un marché avec Pierre Chauvin et Urbain Brossard (gr. Basset). Ce dernier était son voisin aux recensements de 1666, 1667 et 1681 (Sulte, Hist., , IV, 60a et 77a, V, 68b). Transige avec Jean Au-buchon les 24 juin 1667 et 6 juillet 1670, et avec Gilles Lauzon le 7 décembre 1670 (gr. Basset).
Michel Bouvier était maître-maçon et ses
travaux étaient soignés, à preuve les nombreux marchés qu'il contracta tantôt seul, pour Urbain Brossard (Basset, 20 août 1676), Simon Guillory (Maugue, 13 déc. 1680),
Alexandre Turpin (Maugue, 15 nov. 1685),
Urbain Girard dit Langevin (Maugue, 25 juin 1686), Gilles Galipault (Adhémar, 19 mars 1690), et Léonard Paillard (Maugue, les 21 août et 25 sept. 1691), tantôt en société, avec Gilles Davenne et Urbain Brossard pour Jean Milot (Basset, 22 fév. 1672), avec Philippe Dufresnoy et Urbain Brossard (Maugue, 4 déc. 1679), avec François Bailly pour Simon Guillory (Maugue, 6 mai 1682), et avec Mathurin Colin pour Etienne Trudeau (Maugue, 13 fév. 1689).
En outre, le 3 décembre 1683, Michel
Bouvier s'associait avec Charles de Couagne et François Bailly pour la construction d'une boulangerie (gr. Maugue, voir pièce 10).
Taxé de deux
livres en 1673 relativement aux frais d'hébergement des soldats de la garnisOn (BRH 32, 277 et BRH 36, 46) . Le 14 août 1682, il se porte même caution pour François Bailly avec Urbain Brossard et François Renaud (gr.
Maugue). Jacques Bizard lui affermi sa terre pour cinq ans le 9 décembre 1689 (gr. Maugue). Mathurine Desbordes fut inhumée à Montréal le 23 octobre 1698 et son mari renonçait à sa communauté de biens en faveur de ses enfants (Adhémar, 3 nov. 1698), vendait sa terre à Louis Brien dit Desrochers (id., ibid.,) et acceptait une augmentation de concession, en ville, des Dames Religieuses de Montréal Basset, 28 déc. 1698) EIl était en pleine activité quand la mort vint le surprendre en 1703.
Michel Bouvier tomba d'un échafaud de la maison qu'il était à bâtir à M.
LeBer de Senneville. Il fut inhumé à Lachine le 5 août 1703. Toutes nos familles Bouvier ne descendent pas de lui mais il compte une nombreuse postérité.
Notes for Pierre (Spouse 2)
13Fils de Jacques et Guillemette Debien
(Ct 24-04 Basset) avec Mathurine Desbordes. Le mariage est annulé le 1/8/1663 à Montréal, cause que le dit BISSONNETTE avait une femme en France qui serait Marie Allaire
Pierre Bissonnette et Mathurine Desbordes se marient à Montréal en 1660. Un enfant plus tard, Pierre avoue à un ami qu’il a une épouse en France. Aussitôt accusé de bigamie par la Justice, il reconnaît sa faute tout en expliquant avoir quitté sa première épouse parce que c’était une sorcière… Son mariage avec Mathurine est annulé et Pierre est expulsé de Montréal. C’est donc à Québec qu’il contracta un troisième mariage en 1668 avec Marie Dallon, après le décès de son épouse française. Il termina sa vie à l’île d’Orléans en 1687.
Illustration : La famille Dallon-Bissonnette possédait, à l’île d’Orléans, une maison et une terre avec sept arpents en culture, deux bovins et un fusil (Femme avec des bovins de H. Walker, 1910, musée McCord).
Source: Facebook « Ma Voisine Dérange »
5On 20 December, Bissonnet, who had decided to settle at Ville-Marie, appeared at the home of notary Bénigne Basset to rent a mill from the Company of Montréal. It was situated on the Saint-Louis hill. (6). The lease was valid for twelve months. The rent was 400 livres each quarter, starting on the following 21 March "payable in silver, beaver or good genuine wheat and marketable at the current price and according to the currency of the town. " This valuable document was signed by three famous people: Paul de Chomedey de Maisonneuve, Louis d'Ailleboust and Adam Daulac, better known under the pseudonym of Dollard des Ormeaux.
ONE MARRIAGE TOO MANY
Sixteen months later, Pierre found himself perfectly at home in his new environment. He had made many friends at Ville Marie, particularly one friend who pleased him a lot: Mathurine des Bordes, the widow of Pierre Guiberge. It is possible that the Guiberges and the Bissonnets left France the same year. Husband Pierre Guiberge, wife Mathurine and their two children seem to have departed, but only the mother and a daughter Jeanne (who married Pierre Cabassier in 1669) arrived on the banks of the Saint-Lawrence. (8)
Therefore, on 24 April 1660, Pierre Bissonnet brought Mathurine to the home of his friend, the notary Basset, to have him draw up a marriage contract. On 3 May in the parish church of Ville-Marie the promise became a reality. If she admitted to already having a husband, he took good care not to breathe a word to anyone about his first wife.
And life goes on. On 21 August 1661, he made another visit to the Basset home. Bissonnet, his wife and especially the child who was going to be born soon, needed food. The new contract mentioned the lease of enough land to pasture a cow. Rented from the boilermaker Gilles Lauzon, the site was situated quite near the mill. The agreement was valid for three years. Lauzon promised to build a lodging there for the tenant and his family, and he said that if they can not "reside there because of war in the land” (the Iroquois), then he, the landlord, will give them shelter in his own house.
Little Jacques was born on 28 August. Historian Séguin tells us that ”It was then that an event, at the least unforeseen, came to upset this home until now without clouds. (9) One day, new colonists came to "clear" the land, according to the slang in use at the time. One of them knew Bissonnet and was astonished to find him married, since he already had "a wife living in France Even that she was named Marie Allaire and that she lived at Poiré—sur-Vie,in the Vendée. This kind of news travels like a lighted powder train. Bissonnet was soon accused of bigamy. But the latter, continues the historian, had more than one trick up his sleeve. At the least, we will also see him try to justify himself by invoking an original reason. One time Bissonnet was in the house of his neighbor, the boilermaker Lauzon. Pressed with questions more than usual, he finally admitted that he already had a wife on the Old Continent, but immediately added that he could not "live" with her because she was a witch. As this expression did not increase his popularity, Bissonnet took off and left.
What happened then to the poor widow whose second husband disappeared in a less official way than the first? On 1 August 1663, she appealed to the pastor Gabriel Souart (10). The priest at once mace his own inquiry. Friend Lauzon had no choice; he must tell all that he knows. Pierre then ran away, ”or it was a criminal felony to be married twice". Pursuing his tale, the witness added that Bissonnet "was met by the boat of the Sieur Le Ber (11), in which he went to the Ile de Sainte—Thérese at Québec, from where he left by wooden canoe to go join their ship where, given entrance, he threw himself on his knees before the fire in the presence of the Sieur Lambert Closse, a major in the area (12), to whom he admitted that he had left his wife in France because she had the reputation of being a witch.
(13)
At the time when she denounced her second husband, Mathurine des Bordes kept her intentions very secret: she was already in love with another young man and she was ready to remarry. And this she did on 16 August by marrying Michel Bouvier, master mason originally from La Fleche, in Anjou. At the time of the wedding, the curate Souart recalled that the marriage of 1660 to Pierre Bissonnet had been declared nul by an order of the Bishop of Québec and that Mathurine had obtained permission to remarry whomever she pleased, ”which was done today at the verbal request presented to us on the first day of August one thousand six hundred sixty-three by the named Mathurine des Bordes, widow of the late Pierre Guiberge ". (14)
The widow, finally consoled, lived for thirty-five years more. Years undoubtedly calmer than the preceding ones. After bringing four other children into the Bouvier family (one daughter and three sons), Mathurine died peacefully and was buried on 23 October 1698. Michel survived her by almost five years; he was killed falling from a scaffold erected on the house being built for the Sieur de Senneville (15), on the upper part of the island of Montréal. This took place in early August 1703.
THE SOVEREIGN COUNCIL TAKES OVER THE AFFAIR
If the bigamy of Pierre Bissonnet was known in 1661, at least according to the testimony of Lauzon, the affair simmered for three long years before being brought to the attention of the Sovereign Council of New France. On Wednesday, 3 September 1664 (16), the King's prosecutor declared that he had received from Montreal information according to which the miller Pierre Bissonnet was accused of being married in France and at Montreal at one and the same time.
Having knowledge of the said information signed by the clerk de Mouchy (17), the Council ordered "to take and apprehend the body of the said Bissonnet and to make him a prisoner at the royalprison of this town according to law".
If Pierre Bissonnet must face the rigors of the law, how did this bigamy affair end? The official reports of the Council are silent on this subject. What is certain is that the slippery path where the ancestor had ventured did not lead to an impasse. In any case, if he remained in jail, it was not for a very long time. It would not be surprising either if he had been quite simply fined.
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