9,13,9Tué par les Iroquois a Boucherville. Arrivé a Montreal le 16 Novembre 1653. Grande Recrue de 1653
9DENIAU, Jean,
(et Druzeau, pour Denyeau, BRH 33,
22), ne en 1630, fils de Pierre et de Jeannette Gaudet, de Nantes en Bretagne, et dont on n'a pas retrouvé l'acte d'enrôlement, reconnut néanmoins avoir reçu la somme de 110 livres en présence du notaire Belliotte, étant déjà sur le bâtiment qui devait le porter en Canada (Faillon, Hist., II, 541). Un silence plane sur les dix premières années de son établissement en Canada, Ce n'est que le 25 novembre 1663 qu'il passe son contrat de mariage avec Hélène Daudin, fille d'Isaac et d'Anne Jeannet, de l'Ile de Ré, évêché de La Rochel-le, (gr. Basset) qu'il épouse le 21 janvier 1664 à Notre-Dame de Montréal.
Deniau était scieur de long, ce qui ne l'empêcha pas de faire un peu de culture (gr. de Monchy, 10 août 1665). Le 8 novembre de la même année (gr. de Monchy), notre homme reconnaissait devoir 60 livres à Gille de Rennes. Ses voisins, au recensement de 1666, sont Gilles Lauzon et Antoine Primot (RAPQ 1935-36, 126). Le jeune couple, l'année suivante, signait une procuration à Thomas Monnier (gr. Basset, 29 sept. 1667).
Ce furent
ensuite plusieurs ventes successives : à Thomas Monnier le 22 juin 1667, à Jean Milot le 19 mars 1668, à René Lanceleur le 21 octobre 1669, et à Nicolas Manière le 22 novembre 1670; le 3 avril 1671, il se désiste en faveur de Daniel Panier (gr. Basset). Jean Deniau est taxé à dix sols au rôle des habitants de Montréal en 1673 (BRH 36, 44, no 125), et consent une constitution de rente en faveur de l'abbé Gabriel Souart le 11 mars 1674 (gr. Basset, voir pièce 16). Il vend, le 15 mars 1678, sa terre de 3 arpents de large sur 15 de profondeur à la côte St-François à Julien Bellay (gr.
Maugue), et il gagne Boucherville. Nicolas Dubray lui fait donation de ses biens à cause de mort le 13 juillet 1684 (gr. Basset). Il passe son hiver de 1686 à couper des arbres pour pouvoir livrer 200 planches à François Blot, aux termes de leur contrat du 27 novembre 1685 et il en obtient 62 livres le 12 mai 1686 (gr. Maugue). Nicolas Dubreuil dit Laplume fait une donation à cause de mort à l'église de Boucherville ainsi qu'à Jean Deniau le 30 août 1690 (gr. Adhémar). Cinq ans plus tard, un grand malheur frappait la famille entière: Jean Deniau et son epouse Helene Daudin furent massacrés par les Iroquois à Boucherville, où ils furent inhumés le 12 août 1605.
Jean Deniau est l'ancêtre de la presque totalité de nos
familles Daignault. Nombreuse postérité.
Le 12 août 1695, les parents de René, Jean Deniau et Hélène Daudin sont assassinés par des Iroquois. Le registre de la paroisse indique le suivant : « sont décédés…sans avoir pu recevoir aucun sacrément, (sic) ayant été tués par les Iroquois, nos ennemis, Jean Denyau et Hélène Daudin son épouse, habitants du Tramblot (Seigneurie du Tremblay) » 16“On August 12, 1695, hostile Iroquois attacked and killed Hélène Daudin and Jean Deniau at Boucherville. They had been married for over thirty years and were the parents of six. A month later, the Iroquois again struck Boucherville. On September 29, they killed sixty-one-year-old Christophe Février dit Lacroix. His third wife, Claire-Françoise Gauthier, was left with several children to raise, including a daughter less than a month old.[ 726]”
— The Women of Ville-Marie: Pioneers of Seventeenth-Century Montréal by Susan McNelley
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9,13Tuée par les Iroquois a Boucherville
2NÉE À ST-MARTIN-DE-RÉ, ELLE A ÉTÉ BAPTISÉE LE 20 NOVEMBRE 1643 AU TEMPLE CALVINISTE DE LA VILLENEUVE À LA ROCHELLE. RÉF.: FICHIER ORIGINE
Le 12 août 1695, les parents de René, Jean Deniau et Hélène Daudin sont assassinés par des Iroquois. Le registre de la paroisse indique le suivant : « sont décédés…sans avoir pu recevoir aucun sacrément, (sic) ayant été tués par les Iroquois, nos ennemis, Jean Denyau et Hélène Daudin son épouse, habitants du Tramblot (Seigneurie du Tremblay) » 16“On August 12, 1695, hostile Iroquois attacked and killed Hélène Daudin and Jean Deniau at Boucherville. They had been married for over thirty years and were the parents of six. A month later, the Iroquois again struck Boucherville. On September 29, they killed sixty-one-year-old Christophe Février dit Lacroix. His third wife, Claire-Françoise Gauthier, was left with several children to raise, including a daughter less than a month old.[ 726]”
— The Women of Ville-Marie: Pioneers of Seventeenth-Century Montréal by Susan McNelley
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