NameNoël Langlois 
Birthabt 1605, Saint-Léonard-des-Parcs, Normandie, France2
Death14 Jul 1684, Beauport, Québec, Canada2
Burial15 Jul 1684, Nativité-De-Notre-Dame, Beauport, Québec, Canada2
OccupationMarin
FlagsPerche
Spouses
Death1 Nov 1665, Québec, Québec, Canada2
Burial1 Nov 1665, Notre-Dame-De-Québec, Québec, Canada2
FlagsFille a Marier
Marriage25 Jul 1634, Notre-Dame-De-Québec, Québec, Canada2
Notes for Noël Langlois
LES PREMIERS COLONS DE SAINT-JEAN-PORT-JOLI
Article 5
Juin 1945, Léon Roy
Revu et corrigé, Nico Lefrançois 2023
Le 25 mai 1677, Noël Langlois dit Traversy (1651-93), fils de Noël Langlois (1606-84), de Beauport, obtenait du gouverneur de Frontenac, un fief de "deux lieues de front, le long du Saint-Laurent , du côté sud (sur deux lieues de profondeur), commençant aux terres de la Demoiselle Lacombe, en remontant jusqu'à celles de la Demoiselle Geneviève Couillard". Le fief "Langlois" était donc borné, au nord-est, au petit fief "l'Islet-à-la-Peau", plustard connu sous le nom de "Rhéaume"; et de l'autre côté, c'est-à-dire, au sud-ouest, au fief "l'Islet-Saint-Jean".
C'est trois fiefs avaient été concédés à la même époque.
Quelques mois plus tôt. à la demande de Noël Langlois dit Traversy lui-même, Maître Jean Lerouge, arpenteur, avait tiré les lignes du futur fief "Langlois". Le procès-verbal de cet arpentage, portant la date du 13 novembre 1676, semble disparu.
Noël Langlois dit Traversy garda son fief un peu plus de neuf ans. Il le vendit à Charles Aubert de la Chenaye, marchand, de Québec, le 19 novembre 1686 (Greffe Rageot).
Dans la mission "Langlois", c'est-à-dire au "Port-Joly", sur le "plan général des missions du Canada, fait en l'année 1683", se trouvaient alors seulement deux âmes. Ces colons devaient être: Jean Nicolas Durand et Joseph Caron - les seuls dont on trouve les titres de concession du seigneur Langlois à cette époque.
JEAN NICOLAS DURAND (1653-1740)
Le 26 octobre 1680 (Greffe Vachon), Noël Langlois dit Traversy, seigneur du Port-Joly, concédait à Jean Durand, habitant, six arpents de terre de front, sur le fleuve Saint-Laurent, à prendre à Port-Joly, bornés et joignant la rivière des Trois-Saumons, à la charge de s'y établir dans un an.
Quatre ans plus tard, le 25 octobre 1684 (Greffe Rageot), "Jean Nicolas Durand, des Trois-Saumons, fils de Barthelemy Durand et d'Anne Vallée, de la paroisse de Saint-nicolas de Civray, en Poitou", passait contrat de mariage avec "Marguerite Huot dit Saint-laurent, fille de Nicolas Huot dit Saint-Laurent et de Marie Fayet, de la Rivière-Ouelle. Le mariage eut lieu dans cette dernière paroisse, le 7 janvier suivant.
Né à Civray, en Poitou, 29 juillet 1653, Jean Durant s'engage le 4 juin 1671 à La Rochelle pour la Nouvelle France, à l'âge de 18 ans.
Jean Nicolas Durand fut inhumé à l'Islet le 28 septembre 1740. Marguerite Huot dit Saint-Laurent, son épouse, avait été inhumée au même endroit le 2 janvier 1722. On sait que les registres ne s'ouvrent qu'en 1767 à Saint-Jean-Port-Joli. Jean Nicolas Durand a de nombreux descendants du nom par ses fils Jean Baptiste (1694-1755), et François.
JOSEPH CARON (1652-1711)
Le 5 octobre 1686 (Greffe Vachon), Noël Langlois dit Traversy, seigneur du Port-Joly accordait à "Joseph Caron, habitant du Port-Joly, une concession ou il est demeurant, mesurant 8 arpents de front, et bornée, d'un costé, à la rivière des Trois-Saumons, et d'aultre, à la terre de Demoiselle Geneviève Couillard (C'est-à-dire au fief l'Islet-Saint-Jean); la dite rivière des Trois-Saumons au sieur de Traversy appartenante et séparant la dite concesion d'avec celle de Jean Durand, jusqu'au dessus du sault d'icelle, ou les dits Joseph Caron et Jean Durand seront tenus de suivre les lignes qui leur seront données, jusqu'à une lieue de profondeur dans les terres, depuis le bord du fleuve, qui est la profondeur de leur concession".
Joseph Caron et Jean Nicolas Durand avaient dû commencer le défrichement de leur concession au Port-Joly, dès l'automne de 1680, puisque le recensement fait dans l'hiver de 1680-1681 mentionne côte à côte: "Nicolas Durand, 26 ans, 1 fusil, 2 arpents en valeur; et Joseph Caron, charpentier, 26 ans, 1 fusil et 2 arpents en valeur".
Joseph Caron, dont l'acte de baptême se trouve au registre de Québec, en date du 29 mars 1652, était le fils de feu Robert Caron et de Marie Crevet, remariée à Noël Langlois (1606-84), de Beauport, père de Noël Langlois dit Traversy (1651-93), seigneur du Port-Joly. Seigneur et censitaire étaient donc de vieilles connaissances. Joseph épousa Elizabeth Bernier, fille de Jacques Bernier dit Jean-de-Paris, et d'Antoinette Grenier; du Cap Saint-Ignace, le 23 novembre 1683, vraisemblablement dans cette dernière paroisse. Née vers 1668-1669, d'après le recensement de 1681, Elizabeth Bernier ne pouvaient avoir plus de 14 à 15 ans , lors de son mariage.
L'acte de sépulture de Joseph Caron se trouve au registre du Cap Saint-Ignace, en date du 30 mai 1711, tandis que celui d'Elizabeth Bernier, sa femme, se trouve à l'Islet, en date du 5 avril 1744.
On a vu que les registres de Saint-Jean-Port-Joli ne s'ouvrent qu'en 1767. Ces époux sont les ancêtres de toutes les familles Caron originaires de Saint-jean-Port-Joli.
Source: Nouveau Bulletin de Recherche Historique et Généalogiques sur Facebook
Notes for Françoise (Spouse 1)