NameJean Sicotte 

Birth28 Oct 1627, Dolus, Ile D’Oléron, La Rochelle, France
Christening28 Oct 1627, Dolus, Ile D’Oléron, La Rochelle, France2
Death8 Jun 1667, Hôpital Général De Montréal, Québec, Canada
Burial8 Jun 1667, Notre-Dame-De-Montréal, Montréal, Québec, Canada2
FlagsIroquois
Spouses
Birth1646, Sezanne-en-Brie, Epernay, Champagne, Marne, France2
Christening22 Mar 1646, Sezanne-en-Brie, Epernay, Champagne, Marne, France10
Death20 Jun 1733, Montréal, Québec, Canada2
Burial21 Jun 1733, Notre-Dame-De-Montréal, Montréal, Québec, Canada2
FlagsFille a Marier, La Recrue de 1659, Ship Saint-André
Marriage23 Oct 1662, Notre-Dame-De-Montréal, Montréal, Québec, Canada2
Notes for Jean Sicotte
Le 6 mai 1651, Jean Boudart et Jean Cicot ou Sicotte furent surpris dans les champs par huit ou dix Iroquois qui cherchèrent à les faire
Sicotte joue des pieds et des poings
prisonniers. Tandis que Boudart s'enfuyait vers sa demeure, il rencontra sa femme qui fut bientôt prisonnière des Iroquois ; entendant crier son épouse, Boudart fonce sur les ennemis et tape si dru sur eux à coups de poings qu'ils n'en purent venir à bout sans le tuer. Les Iroquois emmenèrent la femme dans leurs bourgades pour la faire mourir dans les sup plices.
Quant à Sicotte, découvert par les Iroquois, sous un arbre ou il s'était caché, il joua si bien des pieds et des poings, qu'ils ne purent le faire prisonnier. Craignant d'être poursuivis par les Français, ils le renversent sur le sol et lui enlèvent la chevelure. Sicotte guérit et vécut encore quatorze ans.
MM. Le Moyne et Archambault, assistés d'un brave colon, accoururent pour défendre Sicotte, Boudart et sa femme. Se trouvant en présence de quarante Iroquois, qui étaient cachés derrière l'Hôtel-Dieu, ils font volte-face et se réfugient dans l'hôpital, dont heureusement la porte est ouverte, et s'y barricadent. Mademoiselle Mance se trouvait seule en ce moment. Sans ce secours, la maison était sûrement pillée et brûlée.
Quelques jours après, les Iroquois attaquent de nouveau les colons qui reviennent de la messe. Le Moyne accourt à la tête de quelques hommes résolus, tue une trentaine d'Iroquois et met les autres en fuite.
Dix ans plus tard, 1661, les Iroquois, au nombre de 260, attaquent encore les colons à l'improviste. Le Moyne, armé d'un pistolet, tient l'ennemi en respect jusqu'à l'arrivée de la femme Duclos (Barbe Poisson) qui apporte des armes, ce qui permet de mettre les sauvages en fuite. C'est pour récompenser M. Le Moyne des services journaliers qu'il rendait a la colonie de Montréal que le roi lui accorda des titres de noblesse avec les seigneur de Longueuil, de Chateauguay et autres.
Source: Passeurs d’histoire - Nouvelle-France, histoire et descendants Facebbook
Notes for Marguerite (Spouse 1)
10Fille a Marier. Arrivée a Montreal le 29 Septembre 1659
13Marguerite MACLIN arrive le 07/09/1659 ,à Québec à bord du navire le Saint-André recrutée par Monsieur de La Dauversière et arrivée le 129/09/1659 à Montréal
Elle a été abrité par dame Bourgeoys de septembre 1659 à octobre 1662 au second étage de la petite école, jadis une écurie.
La première année de leur mariage avec Jean Cicot, ils subissent le grand tremblement de terre qui a eu lieu le 25 février 1663.
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Maclin, Marguerite, née en 1647 ou 1648 (recensements) avait au plus 12 ans. Accompagnant son nom, on trouve sur le Rôle: « pour l'ha bitation envoyée par le Sr de la Dauversière ». La bienheureuse Marguerite Bourgeoys écrit pourtant dans ses Mémoires: « J’emmenai encore une petite fille qui a été ensuite la femme de Nicolas Boyer74. Marguerite Maclin, demeurant en la maison des filles de la Congrégation, fille de défunts Nico las Maclin et Suzanne (le nom manque) de Notre-Dame de Sezanne en Brie (Marne), épousa à Montréal le 23 octobre 1662 (contrat, Basset, 14 octobre) Jean Cicot (ou Chiquot), fils de défunts Guillaume et Jeanne Fafart, de Dolus, île d’Oléron (Char.-Mar.). Jean Chicot, mort à l’hôpital à 44 ans fut inhumé à Montréal le 8 juin 1667. La veuve, âgée de 20 ans à peine, épousa en secondes noces le 1 8 août 1667 (contrat, Basset, 3 juillet) Nicolas Boyer, charpentier, fils de feu Etienne et de Perrine Poyneau, de la paroisse du Poiré, au diocèse de La Rochelle. Nicolas Boyer fut inhumé à Montréal le 24 mai 1714. Quant à Marguerite Maclin, veuve Boyer, elle n’y fut mise en terre, « dans le cimetière proche de l’église » que le 21 juin
1733, morte la veille « âgée d’environ 95 ans ». Elle avait eu deux enfants de son premier mariage et dix du second.