9Tué par les Iroquois. La Grande Recrue, Engagé le 1 Mai 1653 a La Flêche.
Arrive a Montreal le 16 Novembre 1653
9LEROY, Simon, de la paroisse de Ligron, canton de Malicorne, près la Flèche, promit par contrat du ler mai 1653 (gr. Lafousse) de passer à Villemarie avec la recrue, et reçut 111 livres en avancement de ses gages (gr. Belliotte) dont il donna une reconnaissance dans la rade de Saint-Nazaire, avant que le vaisseau mit à la voile (Faillon, Hist., II, 552). Son contrat de mariage avec Jeanne Godard, fille de Robert Godard et d'Antoinette Grandpierre, de la ville de Soissons, contrat passé le 14 septembre 1658 (gr. Basset, voir pièce 40), le fait fils de Jean LeRoy et de Jacqueline Demoy, de Ligron, village de la Bretonnière, évêché du Mans. En 1655, Simon Leroy, avec quelques autres colons, promettait de se fixer définitivement dans l'île de Montréal, et il recevait une gratification de 500 livres (Faillon, op. cit., id., p. 188 note 1). Le 23 septembre 1658, il faisait célébrer son mariage à Montréal avec Jeanne Godard (vide supra), et le 10 mai 1659, il obtenait sa concession à Montréal (BRH 33 (1927) p. 229, no 280). Tué par les Iroquois avec le major Lambert Closse et deux autres compagnons le 6 février 1662 et inhumé à Villemarie le lendemain avec tous les honneurs. Le procès-verbal des immeubles ainsi que l'inventaire de ses
biens furent dressés les 6 et 17 mars 1662 (gr. Basset). Sa veuve, Jeanne-Catherine Godard, convola ensuite, le 20 novembre 1662, à Montréal, avec Pierre Pigeon. Leur contrat de mariage fut passé le 8 novembre précédent, de même que fut décrit l'état des biens et des effets que Pigeon apportait dans la nouvelle communauté, car Jeanne Godard avait été nommé tutrice des biens de ses deux jeunes enfants (gr. Basset, 6 nov. 1662). Enfin, le 11 avril 1677, était dressé un procès-verbal d'une charpente de maçonnerie appartenant à la succession de Simon Leroy (gr. Basset). Descendance par un garçon et une fille.