Arbre Généalogique Guertin Rondeau Family Tree - Person Sheet
Arbre Généalogique Guertin Rondeau Family Tree - Person Sheet
NameMarguerite Antiome
Birthabt 1653, Saint-Nicolas-des-Champs, Paris, France2
Death4 Oct 1699, Varennes, Québec, Canada2
Burial5 Oct 1699, Sainte-Anne, Varennes, Québec, Canada2
Spouses
Birth26 Feb 1668, Orléans, France
Christening26 Feb 1668, Notre-Dame-De-Recouvrance, Orléans, France2
Death17 Mar 1738, Varennes, Québec, Canada
Burial17 Mar 1738, Sainte-Anne, Varennes, Québec, Canada2
FlagsBiography, Iroquois, Military
Marriage13 Apr 1692, Contrecoeur, Verchères, Québec, Canada2,13
ChildrenGabriel (~1695-1787)
Birth9 Aug 1642, Saint-Basil, Isère, Rhône-Alpes, France12
DeathSep 1691, Contrecoeur, Verchères, Québec, Canada12
OccupationSieur
FlagsBiography, Carignan-Salières Regiment, Famous
FatherJean Jarret (~1600-)
MotherPierrette Selmette (~1615-1675)
Marriage12 Jan 1676, Notre-Dame-De-Montréal, Montréal, Québec, Canada2
ChildrenAnne (1681-1746)
Notes for Pierre (Spouse 1)
Arrive a Montreal en 1687
Il participe a l’attaque contre les Tsonnontouans (Iroquois)
Caporal de la compagnie de Louvigny


Il y a 325 ans, le massacre de Lachine
Oubliée par les manuels d’histoire, l’attaque des Iroquois a été un tournant dans les relations avec les Premières Nations
Jean-François Nadeau,
Le Devoir 05/08/14
Les gens de Montréal ont peur. À quelques kilomètres de leur ville fortifiée, du côté de Lachine, des colons ont été massacrés par les Iroquois. Presque toutes les maisons sont détruites.
C’était il y a 325 ans, le 5 août 1689. On dit longtemps dans la colonie que ce fut « l’année du massacre ». La population montréalaise en est très fortement ébranlée. La seule vision des orphelins que les autorités ramènent à Montréal suffit déjà à jeter l’effroi. Même des religieux prennent peur. Pour calmer les esprits, on en retourne d’ailleurs certains en France.
Le massacre de Lachine, longtemps souligné dans les manuels d’histoire des écoles, est à peu près oublié aujourd’hui. Pourtant, il s’agit bien d’un moment charnière qui met notamment en lumière les relations entretenues avec les Premières Nations au cours des terribles guerres franco-iroquoises.
Les Iroquois frappent alors les expéditions commerciales qui progressent chez eux, vers les Grands Lacs, « les Pays d’en haut ». Avec d’autres, le marquis Jacques de Denonville, appuyé par l’intendant de la colonie Jean Bochard de Champigny, mène une offensive au nom du roi. À Québec, l’intendant vient d’ailleurs d’installer un buste de Louis XIV afin que les sujets puissent apprécier les traits de leur maître.
Denonville est donc chargé de mener une expédition militaire contre ces autochtones. Des soldats réguliers, des miliciens et aussi des Amérindiens constituent le corps expéditionnaire. Ils attaquent les Tsonnontouans, une des cinq nations iroquoises. Connu aujourd’hui sous le nom de Sénécas, ce peuple résiste tout d’abord à la surprise grâce à sa maîtrise du terrain et de son sens de l’escarmouche. Mais les Sénécas cèdent bientôt devant la poussée guerrière de l’armée coloniale constituée de plus d’un millier d’hommes.

Estampe Massacre et incendie à Lachine, 1689, 1925-1950
Le 14 juillet 1687, dans cette vaste quête qui vise à assurer le contrôle du territoire de la traite des fourrures, Denonville et ses hommes attaquent le village de Ganondagan. Ce centre majeur de la vie des Sénécas tombe. Torche à la main, les troupes de Denonville détruisent les habitations autant que les réserves de nourriture. Ils feront de même partout où ils passent, ne faisant pas de quartier.
Au fort Frontenac, aujourd’hui Kingston, Denonville rassemble tous les Iroquois qu’il peut capturer sur son chemin. Le fort lui-même sert de traquenard. Ces prisonniers sont envoyés à Montréal pour y être expédiés ensuite en France, où ils seront contraints, s’ils survivent jusque-là, à ramer dans les galères de la couronne. Une trentaine de ces prisonniers parviennent finalement outre-Atlantique. Certains reviendront.
Contre-attaque
L’année suivante, dans la nuit du 5 août, les Iroquois profitent d’un temps orageux pour s’approcher de Lachine. Ils frappent à leur tour sans pitié.
Sur 77 maisons que compte alors Lachine, 56 sont rasées. Plusieurs colons sont massacrés, d’autres sont enlevés. Deux cents morts et blessés disent certaines sources. Beaucoup moins, affirment d’autres. Reste qu’en cette année 1689 les incursions iroquoises reprennent de plus belle au coeur même de la colonie française.
Plusieurs villages de la région de Montréal sont attaqués au cours de cette guerre terrible qui touche à son terme avec la Grande Paix de Montréal en 1701. Mais en attendant, une véritable psychose s’installe. Derrière chaque arbre se cache-t-il un Iroquois ?
L’historienne Louise Deschêne estimait possible qu’un dixième des hommes de la colonie de ces années-là ait péri lors d’attaques amérindiennes. C’est énorme.
Le rêve de Lachine
Le massacre de Lachine augmentera encore la charge symbolique que porte ce haut lieu de l’histoire d’Amérique qu’est Lachine. Situé au bord des rapides, Lachine est aussi la marque d’un rêve sur lequel percute la réalité.
Pour ceux qui exploraient plus en avant les suites du grand fleuve, trouver un passage vers l’Orient plutôt que vers les peaux de castor avait été la raison d’être de ces hommes.
Samuel de Champlain espère être le premier à trouver de ce côté un passage vers les Indes. Mais il doit rebrousser chemin à cause des rapides, qu’il baptisa Sault-Saint-Louis. Ses guides lui apprennent néanmoins qu’au-delà de ces barrières d’eau vive se trouvent trois grandes mers d’eau douce. Le rêve continue…
Sur les cartes d’époque, comme celle de Jean Guérard en 1634, on inscrit dans le vaste espace indéfini qui va au-delà des Grands Lacs, qu’il se trouve là une clé qui ouvre les portes de l’Asie. Guérard écrit dans les limbes de sa carte qu’on « croit qu’il y a passage de là au Japon ».
Cavelier de La Salle cherchera lui aussi dans les eaux tumultueuses du Saint-Laurent en amont de Montréal ce fameux passage vers l’Orient qui doit mener aux épices, à l’or, à la soie. L’installation de sa seigneurie de Saint-Sulpice débute à compter de 1666, mais l’aventurier vendit tout à Lachine pour poursuivre ailleurs, jusque dans sa mort au milieu du désert du Texas, sa folle quête de fortune.
Cette fascination pour l’Orient dont le nom même de Lachine témoigne encore est traduite merveilleusement par Jean Nicolet, un des coureurs des bois de Sameul de Champlain. Nicolet avait découvert le premier les Ouinipigous, dont l’orthographe anglaise Winnebagos s’est désormais imposée. Le chef de cette tribu invita Nicolet à un banquet. Certain d’être là au coeur d’un protocole chinois, Nicolet revêt pour l’occasion son plus beau vêtement qu’il a soigneusement apporté dans ses bagages : une précieuse robe chinoise brodée de fleurs et d’oiseaux. Il est probable que cet habit vraiment très rare avait transité comme d’autres vers l’Europe par quelque missionnaire. En Europe, ces robes ne pouvaient être acquises qu’à des prix exorbitants. Mais un aventurier qui souhaitait découvrir un nouveau passage vers l’Orient pouvait-il s’éviter d’en acheter une et risquer ainsi d’entraver le protocole qu’il imaginait être celui de ses hôtes ? Ces robes chinoises étaient donc un accessoire essentiel pour soutenir le regard qu’avaient sur eux-mêmes ces hommes prêts à tout, même à donner et à connaître des massacres.
C’était le 5 août 1689, il y a 325 ans : pour les gens de la colonie française d’Amérique, ce fut « l’année du massacre ».
Notes for André (Spouse 2)
12154. Jarret de Beauregard, André, né le 9 août 1642 à Le Rual de Chapeau Cornu, commune de Vignieu (Saint-Babil), Isère, Rhône-Alpes, fils de Jean et de Perrette Sermette. Arrivé le 19-08-1665 sur La Paix. Lieutenant de la compagnie de Contrecoeur au régiment de Carignan-Salières, marié à Montréal le 1201-1676, contrat Basset du 12-01-1676, avec Marguerite Anthiaume, migrante, née en 1653 à Paris, Seine. Décédé le 00-09-1691 au Canada, 49 ans, 7 enfants. Ménage établi à Contrecoeur. Seigneur. (FO, n o 242140) (DGFQ, p. 593) (CS, pp. 363-364)

Lieutenant de la cie Contrecoeur

(CT 12 Basset) avec Marguerite Anthiaume

Probablement parent de François marié à Marie Perrault

Arrivé le 17-8-1665, lieutenant de la compagnie de Contrecoeur au régiment de Carignan

Confirmé le 15-6-1681 Verchères

Concession des trois Iles Beauregard le 17-8-1674 près de Verchères

sieur de Beauregard, baptisé 1642-08-09 Vignieu (Saint-Babil) (Isère : 380546), France, décédé entre 1691-03 et 1691-09-22, Infos de Ginette Arpin, participante de NosOrigines

13This monument of Marie-Madeleine Jarret dit Verchères is my distant cousin from the 1600s and was the niece of my great grand father many generations back, Andre Jarret dit Beauregard also from the 1600's who is from my actual great grandmother's (Anna Brazeau) side of the family. This monument was erected in Verchères, Quebec in Madeleine's honor for her heroic deed and is still there today. In the late 1600s, the Iroquois regularly mounted attacks on the settlers of New France, looting and burning their homes. One year after her Uncle, Lieutenant Andre Jarret's death by the hand of the Iroquois in the same village, Madeleine's parents left the fort on business and to gather winter supplies on 22 October 1692. Madeleine and her brothers and sisters stayed behind at the fort. At fourteen years of age, Madeleine was in charge of the fort, with one very old man and few soldiers.

One morning, some settlers left the fort to tend to the fields along with eight soldiers. Madeleine was in the cabbage garden, quite close to the fort. Suddenly, the Iroquois descended on the settlers. The men, caught off guard, tried to flee to safety. However, the Iroquois were too quick for them and they were easily caught and carried off. Madeleine, working only 200 paces from the fort, had a head start on the Iroquois who were chasing her. One Iroquois caught up to her and grabbed her by her kerchief which quickly untied itself. Madeleine running at a full pace made it to the fort shouting, "Aux armes! Aux armes!" (To arms!)

Madeleine ran to the bastions, tied her hair up and put on a soldiers headdress and fired a musket while encouraging the people to make as much noise as possible so that the Iroquois would think there were many soldiers defending the fort. Then Madeleine fired the cannon to warn other forts in the area of the attack and to call for reinforcements. The Iroquois had hoped a surprise attack would easily take over the fort but were proven wrong, so for the time being, they retreated into the bushes with their prisoners.

During the siege, Madeleine noticed a canoe approaching the landing site with a family named Fontaine. The soldiers inside the fort refused to leave, so Madeleine ran to the dock and led the family quickly inside, pretending to be reinforcements.

Later on in the evening, the settlers' cattle returned to the fort. She knew that the Iroquois could be hiding with the herd covered in animal skins. She had her two brothers wait with her to check the cattle for warriors but none were found and the cows were brought inside the fort.

Reinforcements from Montreal arrived just after the Iroquois left. Tired but relieved, Madeleine greeted the French lieutenant, "Mon seigneur, I surrender to you my arms." The reinforcements caught up with the Iroquois and returned the kidnapped settlers. By this time, Madeleine's parents had returned and news of Madeleine's heroism had spread through the colony. As a few years passed, many questioned Madeleine's story even though it was verified by two men at the fort during the attack. Madeleine then received backlash for her actions at the fort as it was said to be outrageous for a woman to take on the persona of a warrior. In reality it was Catholic priests that were touchy about a woman changing her appearance to look like a male. They believed a woman was to always look and act like a woman even if it should cost them their lives. One priest went as far as calling Madeleine a whore, yet many others called her the Joan of Arc of New France. Madeleine went on to marry and have two children. She passed peacefully at 69 years of age and was buried under the pew she sat in at her Catholic church. A great number of Catholic priests came to Madeleine's funeral to pay her homage. In 1923, Canada officially named Madeleine "A Person of National Historic Significance".
Last Modified 17 Mar 2023Created 7 Jun 2024 using Reunion for Macintosh
Mis a jour le 07 Juin 2024. Last updated 07 Juin 2024
Familles Guertin et Rondeau